Un gouvernement sans réaction    Météo: Prévisions pour vendredi 16 avril 2021    Tunisie – Noureddine Bhiri ne sait plus pour qui il roule ?    Tunisie – Ministère de l'éducation : Vers une suspension des cours ?    Tunisie – Les syndicats de l'enseignement font le bonheur des écoles privées ?!    Tunisie | Covid-19 : 73 décès et 2649 nouvelles contaminations enregistrés en 24 heures    Vivez un meilleur ramadan avec Ooredoo    Le Groupe QNB : Résultats financiers du 1er trimestre 2021    Alerte météo | Vents de sable forts et visibilité réduite dans les régions du sud ce jeudi soir et vendredi    Tournoi de Charleston 2 : sans forcer, Ons Jabeur en quarts de finale    Bourse de Tunis : Le TUNINDEX termine la séance de jeudi dans le rouge    Ayachi Zammel : La motion de censure contre Rached Ghannouchi a récolté plus de 109 signatures    Vers l'inscription des sites d'el Magtaa et Sbeïtla au patrimoine mondial de l'UNESCO    Fuite des investisseurs : Le gouvernement se tourne vers les TRE !    Si votre smartphone est bloqué, déposez une demande sur la plateforme Sajalni    Pêche durable : le Japon accorde à la Tunisie un don de 31 MD    Décès d'un citoyen dans l'explosion d'une mine à Kasserine    Tunisie-Kasserine: Une personne décédée dans l'explosion d'une mine au Mont Mghilla    L'Agora abrite l'expo-vente Ramadan'ART By le collectif des créateurs    Zellige, l'un des piliers de l'artiste Slim Gharbi    400 éditeurs tiendront en septembre 2021 à Tunis les états généraux du livre francophone    Le point sur l'épidémie du coronavirus dans les pays arabes : Mise à jour Du 15 Avril 2021 à 11H00    Covid-19 : Tunisair rappelle les conditions d'entrée sur le territoire tunisien    Kaïs Saïed accusé de normaliser avec Israël : démystification    Appel à des mesures efficaces en faveur des professionnels des arts dramatiques    DECES ET FARK : Ftouma Chelayfa    Tunisie – Médias : Ils condamnent l'agression des journalistes de l'agence TAP par la police    Fédération de l'enseignement secondaire : Le gouvernement doit suspendre les cours !    Ligue 1 : Le CS Sfaxien et l'Etoile du Sahel veulent reporter le Clasico    Tunisie- Affaire TAP: Le SNJT appelle à un rassemblement protestataire    Renforcer l'écosystème institutionnel pour accompagner les entrepreneurs tunisiens    USM-ESS (3-1) : L'USM avec bravoure    UST-EST (1-3) : Le leader impose sa loi    Plus de 87% des tunisiens pensent que la corruption a sensiblement augmenté : Un cercle vicieux !    Europa League (Quarts de finale retour): le programme    News | Lassaâd Jarda intronisé au Raja    Ligue2 (Play-off) : programme de la 1ère journée    Tunisie- ARP: L'examen du renvoi fait par Kais Saied en session plénière    Rassemblement de protestation des journalistes devant le siège de la Tap    Tunisie – Séries TV et sit-coms : Evitons la médiocrité... Les enfants sont là !    Amag Ramadan Ceremony 2021 : 29 feuilletons, sitcoms et programmes télé en lice    Tunisie [Vidéo]: Tir du canon de l'Iftar à Béja    L'entreprise autrement | Processus grippé, rêve brisé (*)    Le neveu de Bayrem Ettounsi, Mahmoud Bayrem, à La Presse : « Saïed a ravivé la mémoire de Bayrem »    Afghanistan : Retrait de toutes les troupes américaines avant le 11 septembre    Militant des droits de l'homme et farouche critique des états unis, Ramsey Clark est mort    Visite du Chef de l'état en Egypte : Saïed veut renforcer les liens entre Al-Azhar et la Zitouna    Kais Saied visite Al-Azhar et la Cathédrale de la Nativité au Caire    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les plaies toujours ouvertes
Publié dans La Presse de Tunisie le 28 - 02 - 2021

Dans un contexte de tensions politiques récurrentes, de crise sanitaire et de sérieuses difficultés économiques, presque la moitié des Tunisiens (49% selon le dernier sondage d'Emrhod Consulting) sont pessimistes pour l'avenir de la Tunisie. 84% estiment aussi que l'économie de notre pays est au plus mal.
Le sondage n'a pratiquement rien apporté de nouveau. Les inquiétudes des Tunisiens se confirment à travers ce qu'ils ne cessent d'endurer au quotidien. Il n'a rien apporté au vu de l'incapacité de l'économie tunisienne à se redresser, notamment en l'absence de réformes urgentes qui s'imposent, mais qui tardent à se concrétiser.
Il n'est plus question de se demander si le pays n'est pas déjà dans le mur ! D'ailleurs, on s'est habitués aujourd'hui à répéter les mêmes constats et les mêmes causes qui empêchent le pays de progresser, de se métamorphoser, de prendre une nouvelle dimension, notamment au-delà de ce qu'il a pris l'habitude de connaître et de vivre ces dernières années.
Le fait est là. Ce qui est entrepris pour consacrer la réhabilitation tant espérée est d'une pauvreté désobligeante, particulièrement à travers les coups d'arrêt devenus à la longue habituels. Mais aussi les incidents de plus en plus inquiétants, qui se répètent et se ressemblent, mais auxquels on ne donne plus l'impression de pouvoir y faire face. Encore moins y trouver les solutions requises. Les constats ne s'arrêtent pas pour autant là. Il reste à se demander comment la situation économique et financière de la Tunisie peut-elle se redresser alors que la conjoncture n'augure rien de rassurant.
L'heure est venue de se poser de bonnes questions. A-t-on vraiment la classe politique de la situation ? Celle-ci est-elle capable de bien gérer une situation qui risque d'être déterminante pour l'avenir du pays ?
Le contexte actuel est sujet à beaucoup de pressions qui nécessitent forcément la présence de responsables disposés à sauver le pays. Cela ne manque pas aussi de rappeler une vérité : plus que les volontés, ce sont les esprits qui ont besoin d'être libérés. Si les solutions sont toujours absentes, c'est bien parce que les esprits sont déconnectés. Ceux qui sont aux postes de responsabilité doivent être convaincus qu'ils ne sont pas seulement des responsables tous juste bons pour gérer. Là où ils sont, ils sont appelés à s'adapter à tous les choix et à toutes les considérations. En un mot, des responsables capables de réussir partout. Ne serait-ce que pour barrer la route à tous ceux qui veulent être mêlés aux affaires du pays. Ceux sortis du bois pour apporter leurs compétences. Les «sauveurs» à gauche et à droite, dont certains sont aux affaires depuis des années et qui feraient bien aujourd'hui de ne pas en rajouter.
Donc, pas de changement et encore moins de progrès, surtout tant que les plaies restent toujours ouvertes. Tant que l'inaptitude de la plupart des responsables, mais aussi et surtout de beaucoup de politiques, les empêche de se fondre dans un cadre défini et d'en façonner les règles. On imagine ainsi le gâchis causé par un tel manquement. Et l'on se rend compte que la patience devient insoutenable…


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.