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La success-story du médecin devenu artiste de renom
Publié dans Le Temps le 15 - 01 - 2021


pre class="aLF-aPX-K0-aPE" style="user-select: text; font-family: "Courier New", Courier, monospace, arial, sans-serif; white-space: pre-wrap; overflow-wrap: break-word; background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;" Le Temps-Lamia CHERIF L'acteur algérien Hassan Kechache est à Tunis depuis seulement 10 jours pour le tournage de la deuxième saison de la série tuniso-algériene « Mashaer ». Il est aussi l'invité du Festival international du film « Panorama » court métrage en tant que membre du jury de la manifestation qui se déroulera du 02 au 04 février 2021. En Tunisie, il est connu pour sa magnifique interprétation du rôle de « Tahar » dans la série télévisée « Mashaer », diffusée en 2019. Kechache est médecin de formation et étant passionné par l'art et le cinéma, il a tout abandonné pour suivre son rêve de devenir artiste. Il nous en parle. Le Temps : Hassan KECHACHE, vous portez au moins deux casquettes. La casquette du médecin et la casquette de l'acteur. Laquelle préférez-vous ? Hassan KECHACHE : Etre artiste, c'est un amour, une passion et quelque chose que j'aime beaucoup. Peu importe si j'ai étudié la médecine ou autres spécialités. D'ailleurs j'ai même fait des études dans le domaine des médias, mais tout cela reste un parcours qu'on suit et il ne faut pas qu'une formation en cache une autre. J'ai tout abandonné et je me suis consacré à l'art et au cinéma depuis plusieurs années. Comment avez- vous eu l'idée de vous lancer dans le métier de comédien ? En réalité on peut parler d'un rêve d'enfance. J'ai été attiré par la magie du cinéma depuis mon jeune âge. Le cinéma nous donne cette ouverture d'esprit sur l'autre, sur d'autres cultures et d'autres univers, et ce rêve s'est transformé en réalité quand j'ai croisé dans mon parcours Ahmed Rachdi le réalisateur algérien, il préparait à l'époque une co-production algéro-française « La guerre », un film qui parle de la révolution algérienne, et m'a proposé d'y jouer. Ca était mon premier rôle en 1993. Et depuis on est visible par des professionnels. Il y'a eu d'autres propositions mais j'étais un peu hésitant, et tiraillé entre la décision de m'engager totalement dans le cinéma et les productions télé ou de rester dans mon domaine, la médecine. Il y a eu, tout de même, toujours un aller retour vers le cinéma et les productions télés. C'était une escapade, un voyage, une aventure agréable qui permet de se développer l'esprit et de voir les choses différemment. Vous avez participé à plusieurs films et séries télévisés : laquelle des expériences vous a le plus marqué? C'était avec le film « Mostafa Ben Boulaid » où j'ai eu le premier rôle, et je considère que c'était le virage qui m'a vraiment marqué à l'échelle personnelle et professionnelle, et le point de départ vers le grand public. J'ai travaillé dans plusieurs films et séries télévisées algériennes ensuite j'ai enrichi mon expérience en jouant dans un premier film tuniso-algérien « Les Palmiers blessés » en 2010 avec le réalisateur tunisien Abdellatif Ben AMMAR, et dans une série télévisée marocaine réalisée par Kamel Kamel intitulée « Mohamed El Hayani » et qui a regroupé plusieurs comédiens marocains, algériens égyptiens. Il y avait même une actrice tunisienne qui s'appelle Leila Ouaz qui a eu le premier rôle aussi dans le film « Ennakhil El Jarih » (Les Palmiers blessés) .. Sur les planches du théâtre, j'ai participé à des lectures scéniques avec des metteurs en scène autrichiens et à un spectacle signé Peter Fox. C'était dans le cadre du Festival international de la danse contemporaine à Alger. J'ai eu le prix du meilleur acteur pour le film "Mostafa Ben Boulaid" au Festival du film arabe en 2009. Je considère que je suis venu du cinéma vers la télé et non pas de la télé vers le cinéma. Est-ce qu'il y aura une deuxième partie de la série tuniso-algérienne « Mashaer » ? Oui, je suis en Tunisie pour le tournage de la deuxième partie de la série télévisée « Mashaer » :une co-production tuniso-algérienne et réalisée par le Turc Mohamed Gokh. On a commencé ce travail l'année dernière mais on a du interrompre le tournage à cause de la pandémie. La série sera diffusée pendant le mois de Ramadan prochain. Vous êtes membre du jury du Festival international du court métrage « Panorama », comment trouvez-vous cette expérience ? La première invitation que j'ai reçue était pour participer à la quatrième édition de ce festival, j'ai du la décliner, vu mon engagement dans le tournage de la série « Mashaer ». Cette année, je vais participer à la 6 ème édition de ce festival avec Dorra Bouchoucha, Lassaad Jamoussi, et Amel Alwane. Je trouve que ce festival est ambitieux, et que son directeur Kamel Aouij est une personne qui travaille dur et qui aime vraiment son métier. Malgré la pandémie, il a réussi à bien organiser le programme qui comporte de beaux films. Je l'appréhende avec beaucoup de plaisir ! Propos recueillis par L.C.

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