The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Le secteur mondial du cinéma fait face à une nouvelle menace lancée par le président américain Donald Trump, qui a annoncé son intention d'imposer des droits de douane de 100 % sur les films produits hors des Etats-Unis. Une mesure destinée, selon lui, à freiner la délocalisation des emplois et des investissements vers les centres de production internationaux. Bien que cette annonce, formulée en mai dernier, ait semé un certain trouble et entraîné la suspension temporaire de plusieurs projets, la réaction cette fois-ci a été nettement plus mesurée. Les studios et producteurs n'ont pas manifesté la même inquiétude que lors des précédentes déclarations présidentielles. Les données récentes indiquent une baisse de 15 % des dépenses mondiales liées à la production par rapport à l'an passé, en raison d'un recul dans la réalisation de séries et de superproductions. Pour autant, les studios américains ne se sont pas repliés sur le territoire national par crainte des tarifs douaniers. Les Etats-Unis restent le plus grand centre de production cinématographique au monde, mais leurs studios ont tout de même dépensé plus de 24 milliards de dollars dans des projets à l'étranger, attirés par les incitations fiscales et les coûts de production plus bas offerts par d'autres pays. Le Royaume-Uni et le Canada se sont imposés comme des destinations majeures pour l'industrie cinématographique Londres, à elle seule, a attiré environ 8,7 milliards de dollars de dépenses annuelles liées aux films et aux séries, suivie par Ottawa avec 6,4 milliards. D'autres pays comme l'Australie, la Hongrie, l'Espagne ou encore l'Irlande enregistrent également une croissance marquée dans l'accueil des productions hollywoodiennes. Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!