The liveblog has ended. No liveblog updates yet. La Banque mondiale (BM) a indiqué dans un communiqué que l'économie libanaise a affiché en 2025 des signes timides de reprise après plusieurs années de contraction, avec une croissance limitée portée par le tourisme et la consommation privée. Cette évolution intervient dans un contexte d'amélioration relative de la stabilité économique, mais la reprise demeure fragile et étroitement liée à l'achèvement des réformes fondamentales et au maintien de la stabilité politique. Selon le dernier numéro du Lebanon Economic Monitor (LEM) publié par la BM, l'économie libanaise a enregistré une croissance positive en 2025, marquant le début d'une reprise modeste après des années de fort recul. Le produit intérieur brut réel a progressé de 3,5 % en 2025, traduisant les premiers signes de stabilisation macroéconomique, le redressement du secteur touristique et l'impact – encore inégal – des avancées réalisées en matière de réformes clés. Le rapport, intitulé « Une reprise fragile » dans son édition hiver 2025, met en lumière des progrès notables dans l'agenda des réformes, notamment l'adoption de lois économiques et judiciaires importantes ainsi que des nominations essentielles dans le secteur public, contribuant à renforcer la stabilité politique et institutionnelle. Toutefois, les réformes structurelles majeures, dont la loi sur le déficit financier et les réformes sectorielles, restent en suspens. Elles sont jugées indispensables pour restaurer la stabilité macroéconomique et financière et accroître l'efficacité des réformes sectorielles. Cité dans le communiqué, le directeur régional Moyen-Orient de la Banque mondiale, Jean-Christophe Carré, a souligné que « les récents gains économiques du Liban confirment l'importance des réformes en cours », ajoutant que « le maintien de cette reprise fragile nécessite une accélération plus ambitieuse des réformes budgétaires, sectorielles et macroéconomiques afin d'assurer une stabilité durable et une croissance inclusive ». La BM indique par ailleurs que les finances publiques devraient enregistrer un excédent sur une base de trésorerie, tout en soulignant la nécessité d'améliorer davantage la mobilisation des recettes et la mise en œuvre d'une fiscalité progressive. L'inflation devrait reculer à 15,2% en 2025, avant de tomber à un chiffre à un seul digit en 2026, pour la première fois 2019, grâce à la stabilisation du taux de change et à la quasi-dollarisation des prix à la consommation, malgré la persistance de pressions inflationnistes dans certains services locaux, notamment les loyers et l'éducation. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!