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Tunisie – Royaume-Uni : A la recherche de nouvelles pistes pour l'investissement et le partenariat
Publié dans WMC actualités le 04 - 04 - 2020

Pour tirer profit du «potentiel non-réalisé» des relations tuniso-britanniques, selon le mot de , ambassadeur du Royaume-Uni en Tunisie, les deux pays ont décidé de créer un «working group» dont la mise en place a été retardée par les élections et les tractations pour la formation de nouveaux gouvernement dans les deux pays. Maintenant que cet obstacle a été surmonté, Tunis et Londres vont pouvoir avancer plus rapidement.
La vie après le Brexit, les Britanniques y sont déjà mais aussi les pays partenaires du Royaume-Uni, dont la Tunisie. En fait, dans le cas de notre pays, l'après découplage entre l'Union européenne et l'un de ses membres les plus importants a commencé en octobre 2019 avec la signature par les deux gouvernements, suite à un forcing tous azimuts du Royaume-Uni, d'un accord de «continuité politique et commerciale».
La participation d'une délégation tunisienne –composée de responsables gouvernementaux et de représentants du secteur privé- au Uk-Africa Investment Summit 2020, organisé le 20 janvier 2020 à Londres, était la première occasion pour les deux parties, un peu moins d'un mois après l'entrée en vigueur du Brexit, le 1er janvier, de commencer à imaginer les contours du nouvel avenir commun et, précise Mme De Sousa, d'œuvrer à élaborer «une stratégie pour booster la coopération bilatérale à travers l'augmentation des échanges commerciaux et des investissements».
Lire aussi : Sabri Bachtobji conduit la délégation tunisienne au Sommet Royaume-Uni-Afrique sur l'investissement à Londres
Les premiers échanges ont d'abord permis, constate la diplomate britannique, de «découvrir que le manque de connaissance entre hommes et femmes d'affaires» des deux pays et de conclure à la nécessité de les «mettre ensemble» pour «découvrir des opportunités dans les deux marchés».
Celles-ci ne manquent pas et l'ambassadeur en entrevoit dans plus d'un secteur «où le Royaume-Uni n'est pas présent et où il y a un potentiel pour des investissements» britanniques.
L'un d'entre eux c'est celui des technologies de l'information et de la communication, car la Tunisie «a un écosystème dynamique de startups», dont quelques-unes commencent d'ailleurs à mettre le cap sur la Grande-Bretagne.
La première à choisir de le faire en s'installant à Londres est InstaDeep, qui développe des systèmes de prise de décision pour l'entreprise basés sur l'Intelligence Artificielle (IA). Kotech, la startup de Sfax, spécialisée dans les solutions de sécurité basées sur le traitement d'images par la technologie de l'intelligence artificielle, va lui emboîter le pas.
Les infrastructures, un domaine où «la Tunisie a besoin de grands investissements», offrent elles aussi des opportunités pour «des investissements à impact positif sur le plan social et environnemental, qui favorisent le développement d'une économie inclusive».
A Londres les deux parties ont parlé de la possibilité de nouer des partenariats publics-privés (PPP) où, souligne Mme De Souza, «le Royaume-Uni a gagné pas mal d'expérience qui vient des succès et des erreurs et est disposé à la partager pour éviter à la Tunisie d'en commettre».
Les énergies renouvelables sont le troisième secteur où la diplomate britannique entrevoit des possibilités de coopération entre les deux pays. Mme De Sousa rappelle que «trois ou quatre entreprises britanniques ont participé aux derniers appels d'offres et n'ont pas gagné», et assure qu'il y aura des candidatures de compagnies britanniques aux prochains appels d'offres.
Last but not least, un potentiel non négligeable existe pour les exportations d'huile d'olives tunisienne. Deux cents tonnes ont été exportées, mais «on peut aller jusqu'à 7 000 tonnes d'huile d'olives conditionnée», assure l'ambassadeur. Mais pour cela, «les producteurs et exportateurs doivent comprendre le marché britannique et repenser le packaging». Ce en quoi le Royaume essaie d'aider les Tunisiens via un programme d'assistance mis en œuvre avec le CEPEX.
Pour tirer profit de ce «potentiel non-réalisé», Tunisie et Royaume-Uni ont décidé de créer un «working group» dont la mise en place a été retardé par les élections et les tractations pour la formation de nouveaux gouvernement dans les deux pays. Maintenant que cet obstacle a été surmonté, Tunis et Londres vont pouvoir avancer plus rapidement.
Moncef Mahroug


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