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Star wars : le réveil de la force Comment remporter le jackpot ?
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Publié dans La Presse de Tunisie le 27 - 12 - 2015


Par Samira DAMI
Depuis sa sortie, il y a une semaine, sur les écrans du monde, Star wars : Le réveil de la force bat tous les records de recettes.
Le film a déjà engrangé 529 millions de dollars (1.058 millions de dinars), alors qu'il n'est pas encore sorti en Inde et en Chine.
Cette saga, créée et imaginée en 1977, par Georges Lucas, compte des millions de fans de par le monde, d'où l'engouement pour cet épisode 7, réalisé par J.J. Abrams dont le coût de production s'est élevé à 200 millions de dollars (400 millions de dinars) et dont les recettes globales atteindront 2 milliards de dollars (4 milliards de dinars). Bref, cet épisode 7 est en tête des records cinématographiques aux Etats-Unis puisqu'il dépasse le précédent record détenu, en été 2015, par Jurassic World qui a rapporté 524 millions de dollars (1.048 millions de dinars).
Autres chiffres énormes : l'acteur clé de la saga, l'incontournable Harrison Ford, dans le rôle du contrebandier Han Solo, a été payé, pour cet épisode, 34 millions de dollars, soit 2.500 fois plus qu'au 1er épisode.
La saga rapporte par ailleurs 5 milliards de dollars (10 milliards de dinars) par an en produits dérivés. Tout ça, il est clair, sent bon l'opération commerciale juteuse. Mais comment expliquer justement cet engouement pour La guerre des étoiles dont le Sud tunisien, plus précisément Tataouine, a constitué le décor de la planète désertique Tatooine dans le premier film, sorti en 1977, et dans la deuxième trilogie?
Les raisons d'un succès
Comment expliquer qu'un long métrage de science-fiction (Star wars), réalisé il y a 38 ans, se transforme en saga et en objet de culte? Les raisons du succès sont multiples, nous pourrons en citer quelques-unes : d'abord les fables et personnages mythiques, tels Les chevaliers Jedi, défenseurs de la paix. Outre ces aventuriers, entre bons et méchants, qui évoluent dans des espaces galactiques. Enfin, la lutte entre le bien et le mal à travers des batailles contre l'empire maléfique de l'Etoile noire, dans une quête de liberté.
Enfin, la revanche du genre, science-fiction, qui, marginalisé il y a près de 40 ans, a été plébiscité pas seulement par le public nord-américain mais aussi planétaire.
Cela outre les effets spéciaux et les trucages. La dimension à la fois mythique et technique a séduit les masses.
Pourtant, Georges Lucas, qui n'avait que deux films à son actif, a peiné pour trouver un producteur. Mais seule la 20th Centry Fox lui donnera sa chance. Dès lors, la série de Lucas a généré plus de 4 milliards de dollars de recettes au cinéma américain depuis 1977.
Face à ce succès phénoménal, les coûts de production ont explosé rendant l'opération de plus en plus commerciale et lucrative. Notamment avec l'industrie des produits dérivés.
Des produits dérivés, entre effigies, B.D., jeux vidéo, jouets, etc. qu'affectionnent les fans qui n'ont fait qu'augmenter au fil des épisodes. Ces fans et inconditionnels de la Saga apprécient l'imagination débridée, et l'innovation des premiers épisodes forts de toutes ces aventures spatiales qui se déroulent, il y a longtemps, dans une galaxie lointaine. Le succès de Star wars est également dû à la curiosité des fans, toujours en attente de la suite et d'un certain renouveau. Tous les films à suite, dont Mad Max, Jurassic, Superman, Batman, on le sait, attirent les masses, d'autant que la nostalgie joue de manière déterminante.
Du réchauffé
Pour cet épisode 7 qui s'est fait sans Georges Lucas, ayant vendu sa société de production, Lucas film, aux studios Disney, le résultat est mitigé, voire décevant. Car le scénario de Star wars : Le réveil de la force est pratiquement, notamment dans la deuxième partie du film, calqué sur l'épisode de «Un nouvel espoir». D'où cette impression de déjà vu et de réchauffé.
La fable, elle, montre plusieurs faiblesses, car prévisible et sans surprises, outre que certains personnages, notamment les méchants, sont peu crédibles.
La mise en scène de J.J. Abrams est plutôt sans aspérité malgré quelques moments dus aux effets spéciaux pourtant limités aux costumes et aux décors. Sans suspense, sans rythme, sans climax remarquable, cet épisode 7 provoque, par moments, l'ennui. Il est vrai que les studios Disney ont laissé de côté les idées du créateur de la saga Star wars qu'il leur a cédé et «ont préféré développer leurs propres idées», selon Lucas lui-même.
En fait, ce nouvel opus a été réalisé pour les fans de la saga, à preuve tous ces clins d'œil à la première trilogie. Cibler et contenter donc les fans, sans prendre de risques pour être sûr de remporter le jackpot, c'est là le parti pris capital et déterminant de Disney.


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