La salle Le Mondial a accueilli mercredi dernier beaucoup de nos amis congolais résidents chez nous, ainsi que quelques curieux... Rythme assuré ! Dans le but de faire découvrir et partager la culture congolaise, promouvoir l'intégration de l'étudiant congolais au sein de la société tunisienne et consolider les relations entre les deux pays, la communauté des ressortissants de la République Démocratique du Congo en Tunisie, en collaboration avec un nombre d'écoles et d' universités tunisiennes privées, a organisé mercredi dernier, à la salle Le Mondial, la journée culturelle congolaise édition 2014, et ce, sur le thème «Le Congo d'aujourd'hui, de demain et pour toujours». Le Congo, qui est le deuxième plus vaste pays d'Afrique derrière l'Algérie, et le plus peuplé d'Afrique centrale, est le pays le plus peuplé de la communauté des pays francophones avec une population estimée à plus de 65 millions d'habitants. Il est également appelé «Congo-Kinshasa» pour le différencier de son voisin, la République du Congo ou «Congo-Brazzaville», ou encore simplement Congo, quand la situation ne prête pas à confusion. C'était autrefois le Congo-Léopoldville, de l'ancien nom de sa capitale Kinshasa. Il a également porté le nom de Zaïre de 1971 à 1997. Un film documentaire a été projeté lors de cette manifestation relatant l'histoire de la République Démocratique du Congo, qui a permis au spectateur d'explorer ce pays et de parcourir ses enjeux présents comme passés, ses drames et ses fêtes. Devant une salle comble composée d'une majorité de spectateurs congolais, la manifestation a démarré avec l'hymne national du Congo (RDC). Il s'en est suivi un mot de circonstance du président de l'Association des étudiants congolais en Tunisie, ouvrant ainsi la cérémonie relative à l'événement, avec un programme haut en couleur alliant chant, danse moderne et traditionnelle, humour et jeux-concours. Look branché et voix fortes et surprenantes, les jeunes chanteurs de rap congolais se sont succédé sur scène, offrant des chansons qui accrochent autant par la rapidité du rythme que par la subtilité du texte. Les danseurs, de leur côté, se déhanchant frénétiquement au gré des rythmes africains, ont rempli l'espace de lignes somptueuses imprimant dans nos mémoires des instants bienheureux.