Météo : douceur printanière, vigilance sur les côtes Est    Cancer du col en Tunisie : seulement 14 % des femmes dépistées    NBA – Saison régulière : Atalanta fomine NY sur son parquet (vidéo)    Prix littéraires: une moisson à améliorer (Album photos)    Par les noms : remaniement du bureau du Parlement et commissions bientôt renouvelées (vidéo)    Amer Bahba dévoile la situation météorologique des prochains jours [Vidéo]    Dinar tunisien: Taux de change des devises en Dinar au 31 décembre 2025    Cité des Sciences à Tunis : l'ATSN organise sa 12e Journée dédiée à la nutrition, au diabète et à l'IA    Tunisie – Mali : heure, chaîne et où regarder le match    Que devient Janny Sikazwe après le chaos du Mali - Tunisie à la CAN-2022 ?    FILT 2026 : candidatures ouvertes aux Prix de la Créativité littéraire et aux Prix de l'Edition jusqu'à fin janvier    Samsung exploitera un hall d'exposition autonome au CES 2026 pour une expérience unique de l'écosystème AI    ''Bourguiba, l'orphelin de Fattouma'', ce dimanche matin à Al Kitab Mutuelleville    Nouvelle année, nouvelles règles : qui peut entrer aux Etats-Unis ?    Kerkennah : perturbations prévues sur les traversées aujourd'hui et demain    Drame du Nouvel An à Crans-Montana : des Français parmi les victimes    Scandale des billets de la CAN : 118 personnes interpellées au Maroc    Alerte du ministère des Finances : voici les dernières échéances fiscales de janvier 2026    Ministère des Finances : calendrier officiel de paiement des dettes et amendes pour 2026    Explosion dans un bar à Crans-Montana : plusieurs morts et blessés    Zahran Mamdani prête serment sur le Coran et entre dans l'histoire de New York    Conseil de sécurité: Vives contestations de la reconnaissance du Somaliland par Israël    Tahar Bekri : Voeux de l'oiseau patient    L'Année 2026 sera l'année de la lecture en Tunisie : pour réconcilier les jeunes avec les livres    Pluies record en Tunisie : où en sont les principaux barrages ?    Tunisie - Tanzanie 1-1: Une qualification amère    Match Tunisie vs Tanzanie : Où regarder le match de la CAN Maroc 2025 du 30 décembre?    La startup "PayDay" et la "BTE" lancent une nouvelle dynamique bancaire à fort impact RSE    Note de lecture : Une Reine sans royaume, de Hella Feki    Hammam-Lif : lancement officiel des travaux de restauration du Casino historique    Signature de cinq accords tuniso-saoudiens à Riyad    De l'invisibilité à l'hyper-visibilité: le voile dans l'imaginaire onusien    Tunisie-Japon : SAITO Jun prend ses fonctions et promet un nouvel élan aux relations bilatérales    Kaïs Saïed : seule l'action sur le terrain fera office de réponse    Elyes Ghariani - Le Style Trump: Quand l'unilatéralisme redéfinit le monde    Forum de l'Alliance des civilisations : Nafti plaide pour un ordre mondial plus juste et équilibré    Allemagne : une femme voilée peut-elle encore devenir juge ? La justice tranche    Accès gratuit aux musées et sites archéologiques ce dimanche 7 décembre    Trois marins portés disparus après le chavirement d'un bateau de pêche au large de Skhira    Après le choc de Fordo... l'Amérique se prépare à une arme encore plus létale et dévastatrice    Ouverture de la 26e édition des Journées théâtrales de Carthage    Béja : Deux femmes blessées après un jet de pierres contre un train de voyageurs (vidéo)    Diplomatie : Poutine et Charaa au Kremlin pour relancer le dialogue russo-syrien    Il pleut des cordes à Nefza: Une journée sous le signe des intempéries    Daily brief régional: Messages pour Gaza: Des bouteilles parties d'Algérie finissent sur le sable de Béja    Le Dollar clôture le mois de mai sous les 3 Dinars sur le marché interbancaire    CHAN 2024 : avec 3 tunisiens, la liste des arbitres retenus dévoilée    Coupe de Tunisie : ESS 2-4 ST, les stadistes au dernier carré avec brio    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Nostalgie des années disco
Festival international de Hammamet
Publié dans La Presse de Tunisie le 16 - 08 - 2014

Le théâtre était archicomble. Gloria Gaynor a prouvé que la vague disco n'a pas perdu de son impact.
Le public, que l'on a souvent considéré comme le monstre du Loch Ness, n'est finalement pas si mystérieux que ça. Il sait ce qu'il veut et va là où ça lui chante. C'est le cas de le dire.
Jeudi dernier, les nostalgiques des années disco se sont précipités aux guichets pour assister au concert de la Gaynor, chanteuse américaine connue pour son tube I will survive, repris des tonnes de fois par d'autres artistes, et aussi devenu l'hymne de l'équipe de France de football, lors de la Coupe du monde 1998.
En marchant vers l'avant-scène à petits pas, Gloria Gaynor semblait fatiguée. En parlant au micro, elle paraissait essoufflée. Mais, en commençant à chanter, sa voix qui vient du cœur s'est révélée intacte. Comme à ses débuts. Comme lors de son premier vrai succès venu en 1975, avec la sortie de son album Never can say good bye, qui l'établit comme une artiste disco.
« Nous sommes là pour faire la fête », dit-elle aux spectateurs. Et, chaque fois, qu'elle entame une chanson, elle souligne : « Celle-là, je suis sûre, vous la connaissez ».
Au bout d'une trentaine de minutes, la reine du disco quitte la scène pour une pause, cédant la place à ses choristes. Ces derniers maintiennent le rythme, et profitent de ce moment pour présenter les musiciens. Tour à tour, les artistes improvisent au grand plaisir de l'audience.
De retour sur scène, Gaynor chante ses titres à succès: I love you baby, Never can say good bye, I am what I am, I've got you under my skin, If you want it, do it yourself, etc.
Mais elle n'oublie pas de rendre hommage à cette autre reine du disco, Donna Summer, décédée en 2012. Elle lui rend hommage en chantant Last dance. « Oui, c'est ma dernière danse, oui c'est ma dernière chance », disent les paroles. Cette chanson est tirée d'un film Thank God it's Friday, dans lequel Summer fait une apparition.
Mais la Gaynor est d'un optimisme sans égal. Elle assure à son public que peu importent les jours malheureux, les pertes, les faiblesses et les chemins trop longs, « vous y arriverez et juste à temps ». Et ce n'est pas qu'une chanson.
Chaque fois que les spectateurs aiment, ils se lèvent, comme pour saluer l'artiste. Tous. Ensemble. Spontanément. Sans se passer le mot. Incroyable synergie !
La reine du disco réserve I will survive, sa percée majeure, pour la fin. Ce tube incontournable des fêtes et des clubs de nos jours est une sorte d'hymne à l'émancipation féminine pour son sujet. Il s'agit d'une femme quittée et qui affirme à son amant son indépendance et sa capacité à survivre et à rebondir sans lui. Et là, c'est la grande symbiose. On ne peut pas ne pas se joindre à la foule et danser. Has-been ou pas, c'est comme ça !


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.