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Respecteront-ils leurs engagements ?
Programmes économiques des partis politiques
Publié dans Le Temps le 25 - 10 - 2011

Au lendemain des élections de la Constituante et en attendant la déclaration prévue pour aujourd'hui du résultat final du scrutin, trois partis aspirent provisoirement au podium à savoir: Ennahdha, le CPR (Le Congrès pour la République) et Ettakatol (Forum Démocratique pour le travail et les libertés). Les Tunisiens qui ont voté en masse lors de ces élections historiques de la Tunisie post-Révolution, attendent beaucoup des vainqueurs.
Le monde économique attend également avec impatience la nouvelle politique économique dans cette nouvelle ère de reconstruction et d'assainissement du paysage économique. Les partis en lice tiendront-ils leurs promesses et réaliser leurs programmes présentés lors des campagnes électorales.
Reprenons les grandes lignes des programmes économiques proposés par les trois partis provisoirement en tête.

Ennahdha entre réalité et utopie
590 mille emplois en 5 ans ainsi que la légalité fiscale
• Un taux de croissance annuel moyen de 7% sur toute la période 2012/2016
• Un revenu national disponible par habitant de 10000 dinars en 2016 contre 6300 dinars en 2011
• Vers la création de 590 mille emplois au cours du prochain quinquennat pour amener le taux de chômage à 8,5% en 2016 contre 14,4% en 2011
• Un taux d'investissement de 31% du PIB en 2016, contre 25% en 2011
• Un taux d'inflation de 3% en 2016
• Un besoin de financement de 163 milliards de dinars sur la période 2012/2016qui sera assuré à hauteur de 67% par l'épargne nationale
• Un élargissement de la tranche des revenus exonérés de l'impôt sur les personnes physiques de 1500 à 2500 dinars et les déductions communes au titre de chef de famille de 150 à 300 dinars, de 150 dinars pour tout enfant à charge au lieu d'un maximum de 90 et de 150 à 300 dinars pour tout parent à charge
Le parti islamiste a proposé un programme économique trop ambitieux, frôlant parfois l'utopisme. Le parti Ennahdha table sur une croissance économique de 7% entre 2012 et 2016. Côté emploi, le programme d'Ennahdha a l'ambition de créer 590 mille emplois au cours du prochain quinquennat pour amener le taux de chômage à 8,5% en 2016 contre 14,4% en 2011. A noter que le taux de chômage actuel, post-Révolution, est estimé à 19% avec 700.000 chômeurs en plus. Par ailleurs, le modèle économique d'Ennahdha prévoit un taux d'investissement de 31% du PIB en 2016, contre 25% en 2011 et un taux d'inflation de 3% en 2016 contre 5,5% en 2011. D'une façon générale et en dépit des prévisions économiques proposées par les « nahdhaouis » pour le plan quinquennal 2012-2016, le programme économique d'Ennahdha panche entre courant libéral et celui socialiste. Le modèle économique en question prône pour l'ouverture du marché vers l'extérieur, pour l'instauration d'un marché maghrébin pour le renforcement des investissements et les échanges commerciaux avec les pays arabes et pour le développement des relations de partenariat économique avec les Etats Unis, le Canada et le Japon.
Hormis les axes d'ordre purement social, sur le plan économique Ennahdha envisage une politique fiscale tendant à la légalité fiscale, et la réduction de la pression fiscale qui pèse sur le contribuable réel (consommateur) à travers notamment la baisse de l'impôt sur les revenus des personnes physiques. A ce proposEnnahdha propose : l'élargissement de la tranche des revenus exonérés de l'impôt sur les personnes physiques de 1500 à 2500 dinars et les déductions communes au titre de chef de famille de 150 à 300 dinars, de 150 dinars pour tout enfant à charge au lieu d'un maximum de 90 et de 150 à 300 dinars pour tout parent à charge ; l'appel à une révision périodique du barème de l'impôt sur les revenus des personnes physiques et la simplification des conditions de restitution des reports en matière de TVA.
En matière de politique monétaire et financière et en dehors des mesures habituelles, le programme d'Ennahdha suggère l'instauration d'une législation appropriée permettant la création des banques islamiques.
S'agissant des politiques sectorielles touchant à l'agriculture, au tourisme et à l'Industrie, le programme d'Ennhadha prône la modernisation et l'innovation. Les grandes lignes en la matière tournent autour : de la sécurisation des besoins agricoles et le développement des exportations dans le secteur de l'agriculture et de la pêche, de la diversification industrielle et la promotion des technologies de pointe et de haute qualité, du développement des réserves et l'utilisation des énergies renouvelables, de la diversification des produits touristiques et de la promotion du commerce et des technologies de communication.
Yosr GIUERFEL AKKARI

Ettakattol plutôt institutionnel
«Rétablir l'Etat dans son rôle régulateur garantissant la cohésion sociale et la croissance durable »
La première réaction aux résultats du premier scrutin « libre, transparent et démocratique » auquel ont participé massivement les Tunisiens, est venue du Tunindex, l'indice de la Bourse de Tunis qui a accusé une baisse de 1.50%, régressant à 4 5557, 17 points. On espère une reprise rapide dans les jours à venir, surtout que les premiers résultats de ce vote ne sont pas finalement annoncés (à l'heure où nous mettons sous presse). A la troisième position de ce qui semble être le résultat définitif, on place le FDTL, le Forum Démocratique pour le Travail et les Libertés. Le FDTL avait mis quelques six mois pour paraffiner son programme politique et économique avait déclaré son président Mustapha Ben Jaâfar.
On essaiera ici de décortiquer en quelque sorte le programme économique de ce parti, présenté comme étant un « un nouveau modèle de développement pour une économie solide et solidaire ». Au sein du Forum on considère que « la concrétisation d'un travail décent et que le bien-être de tous passent par un nouveau modèle de développement basé sur des relations sociales évoluées qui stimulent le progrès scientifique et l'innovation, la production, la croissance économique et la compétitivité ».
Dans son programme en 100 points, Etakattol consacre une vingtaine de points pour le volet économique. « Nous œuvrerons à rétablir la confiance des acteurs économiques par l'assainissement du climat social et sécuritaire. Nous ferons en sorte que les entreprises saines actuellement affaiblies puissent être rapidement soutenues, notamment par les institutions financières, afin qu'elles retrouvent leurs niveaux de productivité et de croissance », lit-on. Le Parti promet la création de « 100 000 emplois valorisants dans les services publics, dans le cadre de projets nationaux à caractère social renforcés par des ressources humaines nécessaires, notamment dans les secteurs de services au sein des collectivités locales en donnant la priorité aux chômeurs de longue durée », cette promesse électorale est suivie d'une autre « nous renforcerons l'intermédiation de l'emploi dans les zones défavorisées (bureaux de l'emploi, tissu associatif, privé), des mécanismes de recyclage et de reconversion pour réduire les périodes de réinsertion. Nous allons instaurer un cadre juridique pour inciter davantage les entreprises à accueillir et encadrer les stagiaires. Nous mettrons en place des mesures urgentes pour récupérer toutes les entreprises et les actifs détenus par les proches de l'ancien système et confier leur gestion à une institution régie par un cadre juridique adapté afin de lui conférer transparence et efficacité ». Par ailleurs, outre ces mesures immédiates favorisant la relance économique, l'emploi et la gestion des actifs de l'ancien régime, le deuxième volet du programme économique est celui de « redonner à l'Etat son rôle régulateur garantissant la cohésion sociale et la croissance durable ». Il s'agit essentiellement, dans ce cadre, d'affirmer le rôle de régulateur et de stratège à l'Etat, notamment dans le développement des infrastructures nationales et les secteurs stratégiques. L'Etat aura aussi, selon Etakattol, pour rôle « de stimuler l'investissement et la compétitivité du secteur privé et favoriser par le dialogue une véritable implication des partenaires sociaux dans le cadre d'un nouveau partenariat gagnant-gagnant ».
« Nous stimulerons l'investissement par le développement des principales incitations à l'investissement, notamment, le climat d'investissement, la qualité des institutions, la lutte contre la corruption, les infrastructures, la qualité et la disponibilité des ressources humaines. Nous proposons de réduire le taux général d'imposition des entreprises de 30 à 25% et de renforcer les avantages fiscaux accordés aux entreprises réinvestissant leurs profits, et créer des nouveaux mécanismes d'incitation à celles investissant dans la R&D et l'innovation, celles créant des emplois pour les diplômés de l'enseignement supérieur et celles investissant dans les régions prioritaires », insiste Ettakattol dans son 56ème point suivi de l'autre point concernant la transparence, où on lit « dans un souci de transparence et d'efficacité, nous lancerons rapidement un programme d'assainissement financier et organisationnel du secteur bancaire. Cette mise à niveau selon les normes internationales permettra aux banques de mieux jouer leur rôle dans le développement des PME et PMI. Nous favoriserons les rapprochements bancaires pour améliorer la productivité de ce secteur et réduire les coûts de financement actuellement en vigueur ».
Ce qui aurait en effet joué en faveur de ce parti c'est qu'il a insisté dans son programme sur la « mise en œuvre de mesures pratiques et efficaces pour favoriser la culture d'entreprises citoyenne », par le biais d'un « pacte social » à initier entre les différents partenaires sociaux, ainsi que « la modernisation de l'administration des impôts, ainsi que sur la simplification de la norme fiscale ». Un système de « fiscalité juste et équitable permettant à la fois la cohésion sociale et le développement économique ». En ce qui concerne l'épineuse question du désenclavement entre les régions du pays, le Parti de Mustapha Ben Jaafar promet de désenclaver « Nous désenclaverons les zones de l'intérieur à travers un découpage horizontal du territoire en 5 grandes régions. Les économies de ces nouvelles zones seront plus équilibrées et toutes basées sur les services, le tourisme, l'agriculture et l'industrie, avec des tailles et des populations voisines et une complémentarité entre les secteurs. Pour permettre un développement cohérent au sein des régions, celles-ci seront autonomes et bénéficieront d'un programme national d'infrastructure et de logistique adapté ». Le Parti promet aussi de créer toutes les conditions nécessaires pour que l'économie tunisienne soit davantage ouverte sur l'international « tout en renforçant nos relations avec nos partenaires européens. Nous accorderons une grande priorité au développement de nos relations économiques et partenariales avec les pays maghrébins, arabes, africains et ceux à forte croissance ». Dans le programme économique du Forum « l'agriculteur est placé au centre de la stratégie de développement agricole ». Des mécanismes permettant le rééchelonnement de la dette des agriculteurs seront mis en place et les dettes des petits agriculteurs en difficulté seront épargnées à concurrence de 4 mille dinars.
Ettakattol promet par ailleurs de faire de la Tunisie un pôle de services, de créer un nouveau cadre pour le secteur du commerce, de favoriser l'innovation et la compétitivité solide de l'industrie tunisienne comme il centre son attention sur le rattrapage de la dynamique mondiale autour des énergies renouvelables. Pour ce qui est du tourisme le FDTL promet d'inciter « à la rénovation des hôtels et fera procéder à un Audit de la dette pour que les unités hôtelières encore économiquement viables puissent être rapidement mises à niveau. Nous encouragerons la création de produits touristiques de qualité et plus diversifiés ».
Haykel Tlili

Le CPR dans l'idéologie bien plus que dans le concret
Une économie ouverte et innovante et une justice sociale renforcée
Le congrès considère que la réalité de la globalisation ne peut en aucune manière empêcher l'instauration d'un ordre économique libre, ouvert et fondé sur la connaissance et la créativité. Dans cet ordre économique, l'Etat joue le rôle de régulateur et de garant de la souveraineté nationale, d'instaurateur de l'équité sociale et de protecteur de l'environnement. Il veille aussi aux équilibres monétaires et financiers.
Le Congrès considère qu'il est impératif, dans un premier temps, d'établir un audit des critères retenus par l'Institut National des Statistiques ainsi que sur notre dette extérieure en s'aidant, pour ce faire, des compétences nationales et internationales afin d'examiner la dette odieuse.
Concernant ses orientations
à court terme, le CPR vise à atteindre
les objectifs suivants :
• Promouvoir la croissance économique
• Réduire le niveau du chômage
• Réaliser l'équilibre régional
Les Orientations stratégiques
Les orientations stratégiques, le CPR a opté pour les choix
suivants :
• Développer les activités économiques à haute valeur ajoutée et plus particulièrement dans le domaine industriel en s'appuyant sur les ressources humaines spécialisées et à travers l'établissement de liens de coopération entre l'activité économique et les institutions de formation et de recherche.
• Lancer rapidement des grands travaux d'infrastructures dans le cadre de l'élargissement des réseaux de communications, des routes, des transports terrestres et des réseaux ferrés afin de désenclaver les régions jusqu'ici oubliées et y favoriser l'investissement.
• Développer de grands pôles technologiques autours des instituts technologiques spécialisés dans les régions défavorisées et le renforcer la coopération entre les secteurs publics et privés dans les projets de haute technologie.
• Promouvoir les échanges économiques et financiers intermaghrébins et interarabes.
• Assurer la présence et la promotion des produits tunisiens sur les marchés mondiaux, ce qui implique le réexamen et la révision des termes et des conditions des accords commerciaux internationaux déjà signés.
Les secteurs économiques
• Mobiliser tous les moyens de l'Etat, y compris ses services consulaires, pour promouvoir les produits tunisiens à l'étranger surtout dans les pays voisins (arabes et africains).
• Encourager la spécialisation des PME dans des secteurs stratégiques tout en ciblant différents marchés, surtout arabe et africain.
• Renforcer la coopération technique, professionnelle avec les pays émergents (comme la Chine, le Brésil, l'Inde, la Turquie, la Malaisie).
• Améliorer les circuits de distribution des produits agricoles en éliminant l'obligation de passer par des intermédiaires.
• Faciliter le financement des projets agricoles surtout les projets porteurs dans les zones défavorisées.
• Restructurer la couverture sociale dans le secteur de la pêche ainsi que la création d'une caisse d'indemnisation pendant les périodes de repos biologiques financées par les employeurs.
• Trouver des solutions aux défaillances structurelles et urgentes du secteur touristique en concertation avec les professionnels du secteur.
Mesures monétaires
• Renforcer l'indépendance de la Banque centrale tunisienne.
• Assurer la transparence dans les secteurs bancaire et monétaire pour favoriser les investissements.
• Créer une Instance supérieure indépendante de contrôle bancaire pour contrôler les activités d'octroi de crédit consenties par les banques afin d'éviter le clientélisme ou le gaspillage des fonds publics dans des crédits sans recouvrements suffisants.
• Constitutionnaliser le recours à la dette extérieure.
Mesures fiscales
• Augmenter le nombre de tranches d'impôt sur le revenu des personnes physiques.
• Evaluer le modèle de progressivité des taux d'imposition sur les personnes physiques de façon à considérer le SMIC comme critère de référence pour la redéfinition du barème d'imposition.
• Réviser la TVA de façon à permettre d'alléger les dépenses des classes populaires.
• Réviser l'impôt sur les plus-values des capitaux pour y intégrer également le profit inhérent aux biens immobiliers et mobiliers


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