Elle s'est déroulée, comme programmé initialement, dans un stade retapé à neuf d'une capacité d'accueil de 25000 spectateurs. En présence de personnalités politiques et sportives turques outre celle de plusieurs ministres des sports des nations présentes à Mersin dont Tarek Dhiab notre ministre de la Jeunesse et des Sports. Toutes les délégations ont défilé avec drapeaux nationaux en tête, Houda Milad notre championne de judo ayant porté l'étendard national. Ce sera au tour de la handballeuse Raja Milad de faire autant lors de la cérémonie de clôture. Mondial des U 20 Le coup d'envoi du championnat du monde des U 20 a été donné hier. Il se poursuivra jusqu'au 16 juillet. Les responsables turques attachent une grande importance à cette compétition plus qu'aux Jeux Méditerranéens. Très simple. Il y a lieu de rappeler que la Turquie a déjà déposé sa candidature pour l'organisation des Jeux Olympiques de 2020. L'objectif des responsables turques est donc clair : donner la meilleure impression possible quant à leur capacité d'organiser les rendez-vous de cette envergure. Centre de presse peu fonctionnel Tout n'est toujours pas au point volet organisation. A commencer parl es dysfonctionnements enregistrés au niveau des transports donc des déplacements des délégations et du retard accusé dans la remise des badges aux médias. L'autre problème réside dans l'utilisation du centre de presse lequel, jusqu'à hier , n'est pas à 100% fonctionnel. Il est vrai que les responsables du Comité olympique turc ont accepté au pied levé l'organisation des Jeux après le désistement de la Grèce. Ils ne pouvaient tout prévoir en un laps de temps aussi court. Une médiatisation modeste Pour gagner Mersin, il faut passer par Istanbul puis Adana. Là n'est pas notre sujet. C'est qu'à Istanbul, il n'y a pas la moindre affiche évoquant le déroulement des Jeux, et encore plus sur les quotidiens. C'est qu'à l'heure qu'il est, la situation chaotique qui prévaut depuis peu à Istanbul comme à Ankara reste l'unique préoccupation de la population en attendant que les esprits se calment. Pour ceux avec lesquels nous en avons discuté, il n'est pas question de baisser la garde. Sous haute surveillance La ville de Mersin se trouve à 400 kilomètres de la frontière syrienne. Aussi les risques de dérapages n'échappent pas aux organisateurs. Aussi, les sites de Mersin et d'Adana sont-ils mis sous haute surveillance avec un grand déploiement des forces de sécurité. De notre envoyé spécial Rafik Ben Arfa