La récolte des tomates de transformation dans le gouvernorat de Gafsa est estimée à 63 000 tonnes pour la saison agricole en cours, contre 50 000 tonnes l'année précédente. Ces chiffres ont été communiqués par le chef de la division de la production végétale à la direction régionale du développement agricole de Gafsa, Kais Chelbi, dans une déclaration à l'agence TAP. 630 hectares cultivés, avec un rendement moyen de 100 tonnes par hectare Cette hausse de la production s'explique notamment par l'extension des superficies cultivées. En effet, la culture de la tomate destinée à la transformation s'étend cette année sur une surface totale de 630 hectares. Les délégations de Sidi Aïch et Gafsa Nord concentrent à elles seules 90 % de cette superficie, soit 550 hectares. Le reste des cultures est réparti entre les délégations de Sened, Zanouch, Belkhir et Gafsa Sud. Le rendement moyen a atteint 100 tonnes par hectare, selon les services techniques régionaux. Une récolte saine et de bonne qualité Kais Chelbi a précisé que la récolte de cette année ne souffre d'aucune maladie et se distingue par une bonne qualité. Il a également souligné les efforts d'accompagnement fournis par les services de la division de la production végétale, qui ont organisé des campagnes d'encadrement et de sensibilisation auprès des agriculteurs. Celles-ci ont porté sur la préparation des sols, le choix des plants, les traitements phytosanitaires, la fertilisation, ainsi que les bonnes pratiques de récolte. La cueillette a débuté au mois de juin et se poursuivra jusqu'à la fin du mois de juillet. Près de 90 % de la production sera destinée à la transformation industrielle, tandis que le reste servira à la consommation directe et au séchage. Des difficultés structurelles persistent dans la filière Malgré la performance de la production, le secteur fait face à plusieurs défis. Parmi eux, le manque de structuration des agriculteurs en groupements ou organisations professionnelles, la cherté des intrants et du matériel agricole, ainsi que la faiblesse des prix de vente à la production. Kais Chelbi a également évoqué des problèmes logistiques liés au transport et à la commercialisation du produit, en particulier en dehors du circuit des entreprises contractuelles. Source : Agence TAP Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!