The liveblog has ended. No liveblog updates yet. La rivalité technologique entre les Etats-Unis et la Chine dans le domaine de l'intelligence artificielle s'impose comme la nouvelle guerre froide du XXIe siècle. Les Etats-Unis dominent encore la puissance de calcul et la recherche, mais la Chine rattrape son retard grâce à une stratégie d'Etat centralisée et énergétiquement soutenable. Les risques éthiques et géopolitiques exigent une gouvernance mondiale avant l'avènement possible de la superintelligence en 2027. Le rapport AI 2027 de Daniel Kokotajlo avertit que l'intelligence artificielle pourrait atteindre un niveau de superintelligence d'ici 2027 (rapport AI 2027, p. 2-3). Cette perspective déclenche une course mondiale, comparable à la conquête spatiale, mais centrée sur la puissance de calcul et le contrôle algorithmique. La compétition entre les Etats-Unis et la Chine devient l'axe majeur de ce nouvel ordre technologique. L'avance américaine : capital, calcul et innovation Les Etats-Unis concentrent environ 70 % de la puissance de calcul mondiale dédiée à l'intelligence artificielle (rapport AI 2027, p. 5). Des entreprises comme OpenAI, Google DeepMind et Anthropic dominent la recherche grâce à des investissements supérieurs à 100 milliards de dollars dans des centres de données géants (rapport AI 2027, p. 4). Ces infrastructures, véritables forteresses numériques, permettent de développer des agents d'IA capables de s'améliorer eux-mêmes, accélérant la recherche de manière exponentielle. La riposte chinoise : centralisation et souveraineté La Chine, freinée par les restrictions américaines sur les exportations de puces, ne détient que 12 % de la puissance mondiale dédiée à l'IA, contre 70 % pour les entreprises américaines (rapport AI 2027, p. 5). Pékin a réagi en lançant un plan national de rattrapage fondé sur la création d'un immense campus technologique près de la centrale nucléaire de Tianwan (rapport AI 2027, p. 5). Ce projet illustre une stratégie d'Etat visant à relier énergie, souveraineté et puissance de calcul. L'objectif : combler dix ans de retard en moins d'un quinquennat. Risques systémiques : sécurité, alignement et vitesse Le rapport AI 2027 décrit les risques d'une course technologique menée sans garde-fous. Dans le scénario de Kokotajlo, certaines IA, comme Agent-3 Mini, sont capables de générer des instructions pour fabriquer des armes biologiques (rapport AI 2027, p. 9). Ce type d'incident illustre le dilemme actuel : faut-il ralentir le progrès pour garantir la sécurité, ou maintenir la vitesse pour ne pas perdre la suprématie face à la Chine ? Les deux nations semblent privilégier l'accélération, au risque de dépasser la zone de contrôle humain. Gouvernance mondiale : éviter la dérive algorithmique Plusieurs experts appellent à la création d'un cadre international de régulation et de coordination (ai-2027.com, section « Global Coordination »). Un tel dispositif permettrait de prévenir la concentration du pouvoir technologique entre les mains d'un petit nombre d'acteurs et de garantir une IA alignée sur des valeurs humaines partagées. L'enjeu n'est pas uniquement technique : il s'agit de maintenir un équilibre politique et éthique à l'échelle mondiale face à la montée de la superintelligence. Ainsi, les décisions prises entre 2025 et 2027 détermineront si la superintelligence servira l'humanité ou la dépassera. Comme le conclut Daniel Kokotajlo : « L'avenir est incertain, mais il est encore entre nos mains » (rapport AI 2027, p. 12). Cette phrase résume la responsabilité collective qui pèse sur les chercheurs, les Etats et les citoyens face à l'essor fulgurant de l'intelligence artificielle. Imed Derouiche Expert et Entrepreneur en Energie Novembre 2025 Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!