The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Le président américain Donald Trump a annoncé qu'il accorderait une grâce totale à l'ancien président du Honduras, Juan Orlando Hernández, que des jurés américains avaient reconnu coupable l'an dernier de complot en vue d'importer de la cocaïne aux Etats-Unis, dans le cadre d'une vaste affaire de stupéfiants. Dans un message publié vendredi sur la plateforme Truth Social, Trump a déclaré : « J'accorderai une grâce pleine et entière à l'ancien président Juan Orlando Hernández, qui a été traité avec une sévérité extrême et de manière profondément injuste, selon de nombreuses personnes que je respecte énormément. » Selon le New York Times, cette annonce a provoqué un choc non seulement au Honduras, mais aussi au sein des autorités américaines, qui avaient monté une affaire majeure contre M. Hernández. Ces autorités l'accusaient d'avoir accepté des pots-de-vin durant sa campagne électorale de la part de Joaquín Guzmán, l'ancien chef tristement célèbre du cartel de Sinaloa au Mexique, connu sous le nom d'« El Chapo », et d'avoir transformé son pays d'Amérique centrale en narco-Etat. Dans cette affaire, le juge B. Kevin Castel avait décrit Hernández comme « un homme politique à double visage, avide de pouvoir, qui se présentait comme un combattant antidrogue tout en collaborant avec les trafiquants ». Le parquet avait demandé au juge de s'assurer qu'Hernández mourrait derrière les barreaux, invoquant son abus de pouvoir, ses liens avec des trafiquants violents ainsi que les ravages immenses causés par la cocaïne. Hernández avait été extradé vers les Etats-Unis en 2022. Le New York Times souligne que les poursuites à son encontre ont duré toute la première présidence de Trump et se sont conclues sous celle de Joe Biden. Hernández a été condamné à 45 ans de prison par le tribunal fédéral de district de Manhattan, mettant fin à ce que le ministère public a décrit comme une vaste conspiration. Un porte-parole du bureau du procureur fédéral du district sud de New York, où Hernández a été jugé, s'est refusé à tout commentaire. En revanche, un agent de la Drug Enforcement Administration ayant participé à l'enquête — et ayant requis l'anonymat car non autorisé à s'exprimer publiquement — a qualifié la décision de le gracier de « folie ». Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!