The liveblog has ended. No liveblog updates yet. En 2025, la Chine s'est multipliée par près de quatre ses engagements financiers en Afrique dans le cadre des Nouvelles Routes de la Soie, atteignant 61,2 milliards de dollars, soit une hausse de 283% par rapport à l'année précédente. Ce record s'inscrit dans un contexte mondial où Pékin a signé environ 350 accords pour un total dépassant 210 milliards de dollars à travers ses initiatives d'infrastructures. Les pays africains, riches en ressources, constituent désormais une partie majeure de ces flux, avec des projets concentrés sur l'énergie et les mines. Focus sur l'énergie et les mines Les secteurs de l'énergie et des mines dominent cette vague d'investissements, représentant une partie substantielle des contrats de construction et des financements directs. En Afrique, le Nigeria capte 24,6 milliards de dollars en contrats, notamment via le parc industriel gazier d'Ogidigben évalué à 20 milliards, tandis que la République du Congo suit avec 23,1 milliards de centres sur le pétrole et le gaz. Pékin injecte massivement dans l'huile, le gaz et les énergies renouvelables, avec 93,9 milliards de dollars au total en BRI pour l'énergie, dont 71,5 milliards pour les combustibles fossiles et 18,3 milliards pour le solaire, l'éolien et la biomasse. Les mines voient également une caution, avec 32,6 milliards de dollars globaux, dont une part africaine notable pour l'extraction et la transformation de métaux critiques comme le cuivre et l'aluminium, essentiels aux technologies vertes et aux centres de données. Ces projets, souvent adossés à des ressources naturelles, impliquent des prêts de banques chinoises et des entreprises d'Etat comme PowerChina ou China National Chemical Engineering. L'Afrique dépasse ainsi le Moyen-Orient comme première région bénéficiant, bénéficiant de tarifs douaniers américains plus bas qu'en Asie. Stratégie chinoise dans un monde tendu Cette accélération répond à des tensions commerciales mondiales, exacerbées par les mesures protectionnistes américaines sous Donald Trump, réélu en 2024. Pékin réoriente ses flux vers l'Afrique pour sécuriser les chaînes d'approvisionnement en minerais et énergie, au-delà des transports qui ne représentent plus que 6,2% des engagements BRI. Des entreprises privées comme East Hope Group ou Longi Green Energy mènent les investissements, complétant les géants publics dans la construction. Depuis 2013, les engagements cumulés BRI atteignent 1 399 milliards de dollars, l'Afrique consolidant sa position pivot. Ces dynamiques renforcent les liens sino-africains, via des infrastructures productives qui soutiennent la croissance industrielle locale. Les perspectives pour 2026 tablent sur une poursuite, axées sur les mines, les technologies et l'énergie verte, malgré les incertitudes géopolitiques. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!