Le blog en direct est terminé. Aucune mise à jour du blog en direct pour le moment. Une superpuissance militaire, la 2e du monde, la Chine, qui aiderait discrètement (avec ses satellites dit-on) l'Iran à viser et toucher des bases américaines dans les pays du Golfe, à frapper des équipements très coûteux – des avions et des radars hors de prix -, qui épaulerait Téhéran pour reconstituer ses stocks de missiles, etc. C'est le bruit qui court depuis des semaines mais personne n'a pas pu apporter la preuve que Pékin donne un coup de main aux Mollahs… Trop de coïncidences, de mauvaises surprises pour les Américains ✈️ Espace Annonceurs Touchez les Tunisiens résidents à l'étranger qui cherchent à acheter. Simuler → Ce qui est certain c'est que les Iraniens jouent de très mauvais tours aux Américains et personne ne s'y attendait après plus de 13 000 sorties aériennes, avec leurs lots de centaines de tonnes de bombes. Les derniers revers en date sont les destructions d'appareils américains venus sauver le deuxième pilote américain qui s'était éjecté en territoire iranien. 37 jours après les premières attaques américaines Téhéran ne montre aucun signe d'essoufflement, bien au contraire il semble s'être requinqué ; certes il tire moins de missiles en direction d'Israël et des pays du Golfe mais ils font plus de dégâts. Il y a peu on disait que près de 90% des lanceurs et stocks de missiles iraniens ont été pulvérisés par Israël et les USA, les derniers chiffres font état de 50% d'équipements iraniens détruits. Donc il en resterait beaucoup, des milliers, suffisamment pour troubler le sommeil des Israéliens et des clients des Etats-Unis dans la région. La chaîne i24News en est convaincue : la Chine est derrière les déconvenues des armées américaine et israélienne. Elle rapporte que 4 navires avec à leur bord des matériaux pour produire le propergol solide utilisé dans les moteurs de missiles auraient débarqué en Iran depuis le début du conflit Cette marchandise en provenance de Chine pourrait avoir musclé les capacités militaires des Gardiens de la Révolution, d'après des informations rapportées par The Telegraph. Ces bateaux auraient quitté le port de Gaolan, à Zhuhai, un important centre de stockage de produits chimiques en Chine. D'après des spécialistes, les cargaisons pourraient embarquer du perchlorate de sodium en quantité suffisante pour concevoir plusieurs centaines de missiles balistiques. Il reste des doutes sur la capacité effective de l'Iran à transformer ces matériaux en armement opérationnel, surtout après les attaques massives contre les infrastructures militaires. Mais on parle aussi de 104 bases suffisamment enfouies sous terre – sous des montagnes parfois – pour s'assurer que même les bombes anti-bunkers américaines ne pourraient pas les atteindre. Washington avait déjà perdu face à Pékin, il perdra de nouveau Ce qui est certain c'est que ces informations étaient déjà sur la table des conseillers du président Donald Trump avant le déballage des médias. Susie Wiles, la cheffe de cabinet du républicain, a exigé que désormais on serve au commandant en chef des briefs complets, sans artifices ni travestissements des faits. Donc on peut supposer que le président dispose aussi de ces informations sur la Chine. Trump, dans des termes orduriers qui n'honorent pas sa fonction, a donné un nouvel ultimatum de 48 heures au régime iranien pour rouvrir le détroit d'Ormuz. C'est ça ou un déluge de feu sur l'Iran. Un énième qui manifestement ne fait pas trembler les Mollahs. Washington a promis qu'en cas de blocage il s'en prendra dès demain mardi aux ponts et aux centrales électriques. Puis certainement aux installations pétrolières et aux usines de dessalement d'eau de mer. La Maison Blanche serait prête à aller jusqu'à une punition collective – c'est un crime de guerre avéré – pour obliger Téhéran à lui concéder un semblant de victoire sur tout ou partie des 15 points du « Plan de paix » que les Mollahs rejettent intégralement. Un pari extrêmement risqué puisque l'Iran a déjà son plan de représailles, et encore une fois c'est Israël et les pays du Golfe qui trinqueront. Les USA regarderont avec un autre oeil les missiles iraniens qui partiront dans toutes les directions. Le supposé coup de pouce chinois sur les matériaux sensibles utilisés dans le programme balistique iranien seront certainement évoqués lors de la rencontre entre Trump et son homologue Xi Jinping. Le président américain devait le visiter fin mars dernier, mais ce voyage a été reporté à la mi-mai prochain, sans date précise. Washington avait différé ce voyage en réaction aux rumeurs sur le soutien de Pékin à l'effort de guerre iranien. La Maison Blanche aura plus de raisons d'être remontée contre la Chine avec cette affaire de combustible pour les missiles. Déjà en juin 2025 le bruit courait sur d'étranges avions-cargos chinois qui auraient atterri chez les Mollahs. En février dernier, avant l'attaque américaine, on parlait aussi de livraison de missiles chinois capables de détruire des porte-avions. Ça commence à faire beaucoup. Mais que peut bien faire Trump contre Xi ? Concrètement rien. Déjà sur le bras de fer autour des droits de douane Washington a fini par capituler, ce n'est pas sur le terrain militaire que les Américains imposeront leur volonté à un adversaire qui monte en puissance. Alors que les USA sortiront du bourbier iranien complètement lessivés, financièrement et au niveau des stocks stratégiques.
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