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Tunisie – La contre offensive « au culot » des cliniques privées
Publié dans Tunisie Numérique le 11 - 04 - 2020

Accusées par l'INLUCC de percevoir, à l'avance, des sommes astronomiques auprès des malades atteints de Coronavirus, les cliniques privées, au lieu de faire profil bas, ont osé la contre offensive avec tout le culot du monde, pour assurer qu'elles sont des entreprises commerciales et qu'il est de leur droit d'assurer leurs revenus. Parmi ces moyens, Boubaker Zakhama, président de la chambre syndicale des cliniques privées, n'a pas hésité à assurer que les cliniques ont tous les droits de demander des sommes d'argent d'avance, avant l'hospitalisation des malades.
Zakhama a ajouté qu'un chambre de réanimation peut coûter jusqu'à 2 millions de dinars. Quant aux précédentes déclarations en rapport avec la mise, par le secteur privé, de près de 400 lits de réanimation à la disposition de l'Etat comme contribution à la lutte contre l'épidémie, Zakhama a précisé que les cliniques mettaient leur infrastructure, leurs lits et leur personnel à la disposition des malades atteints de Covid, mais pas à titre gracieux. Il a ajouté que l'Etat est obligé de s'acquitter des dépenses dues au traitement de ces malades.
En dehors de toute cette cupidité et cet opportunisme macabre, le plus désolant c'est que Zakhama prétend que le malade ou sa famille sont obligés de payer d'avance, alors que cette pratique opérée par les cliniques a, toujours, été interdite et réprimée par le ministère de la Santé. Mais si les cliniques se permettent autant de culot, c'est surtout, parce qu'ils savent qu'ils ont en face d'eux, un ministère qui n'a pas la force qu'il faut pour les contrer. Ce qui laisse comprendre que ces « anges de la miséricorde » du secteur privé entendent profiter de cet état d'urgence et du besoin pressant du secteur public de leur soutien, pour imposer, entre autres, cette mesure illégale.
Par ailleurs, ce que Zakhama a omis de dire, c'est que les cliniques préfèrent être payées d'avance, car les malades du Coronavirus ont plus de malchance de trépasser chez eux, que de guérir. Dans les cas de décès, ils allaient trouver des difficultés à se faire payer, surtout que leur habitude de séquestrer les cadavres de leurs patients en attendant de se faire payer, n'est plus de mise, avec des dépouilles contaminées et contaminantes. Elles préfèrent empocher leurs frais à l'avance.
Or, ces messieurs semblent oublier qu'après la pluie vient le beau temps et qu'après l'épidémie, ils auront des comptes à rendre aux citoyens qui n'apprécient guère cette politique de chantage. S'ils se considèrent comme indispensables, après avoir profité du délabrement du système sanitaire public, ils devraient faire attention, car ce dernier sortira revigoré et renforcé de cette crise.
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