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Economie – L'eau dans le viseur des « vautours »
Publié dans Tunisie Numérique le 11 - 03 - 2021

L'Observatoire Tunisien de l'Eau (OTE), vient de lancer hier mercredi 10 mars 2021 un appel pour l'amendement du code de l'eau.
Ces propositions présentées au palais du Bardo à maintes reprises, qui fait semblant les ignorer, ont été formulées sur la base d'une enquête d'investigation sur la pollution de l'oued de Medjerda, publiée en septembre 2020 et intitulé « Une pollution biologique et chimique étouffe l'oued de Medjerda, source de vie pour la Tunisie et l'Algérie ».
L'affaire révélée dernièrement portant sur le déversement des eaux usées au barrage de Sidi Salem, destiné à l'approvisionnement d'un nombre important d'habitants en eau potable, était un vrai scandale.
L'OTE vient, tirer la sonnette d'alarme en assurant qu'après la validation du nouveau projet du code des eaux de la part du gouvernement en 2019, et sa déposition au parlement pour approbation, il s'est avéré que le nouveau projet du code des eaux comporte des insinuations flagrantes à la privatisation de ce domaine public.
Le doute plane, sur l'existence de « vautours » voulant s'approprier un secteur vital qui est le secteur de l'eau mais qui est surtout très rentable.
L'observatoire insiste ainsi sur l'importance de la protection des ressources et l'élaboration d'une nouvelle vision axée principalement sur l'aspect social de ce secteur, vu que l'accès à l'eau fait partie des droits socio-économiques.
Rappelons que si les PPP ou le recours à la participation du secteur privé (PSR) étaient efficaces dans certains cas au niveau du secteur de l'eau, une grande dynamique de remunicipalisation de la gestion de l'eau dans le monde est de plus en plus observée.
Au fait, selon plusieurs rapports, il y a eu 180 cas de remunicipalisation au cours de ces 15 dernières années. Selon ces rapports, les raisons de la remunicipalisation sont nombreuses tels que la piètre performance des entreprises privées, le sous-investissement,les conflits sur les coûts d'exploitation et sur la tarification, la flambée des factures d'eau, les difficultés à superviser les opérateurs privés, leur manque de transparence financière, les réductions d'effectifs et la mauvaise qualité de service.
Ces risques pèsent également sur la Tunisie si le pays était amené à faire le choix de contrats de PPP ou PSP dans le cadre de la gestion de l'eau.
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