Fidèle à sa personne, la députée Fatma Mseddi est encore une fois revenue sur la question des migrants présents à Sfax et sur la nécessité de les expulser. Elle a rappelé, lors de la plénière dédiée au projet de la loi de finances 2025, avoir déposé avec d'autres élus une requête exigeant la chose. Fatma Mseddi a considéré qu'au moins 10% des dépenses au nouveau du gouvernorat étaient dédiées aux migrants subsahariens. Par ailleurs, l'élue a considéré que le budget national consacré à l'investissement ne suffisait pas à passer vers la construction et l'édification (slogan utilisé par le président de la République lors de sa campagne). Fatma Mseddi a critiqué le recours du gouvernement aux emprunts auprès des banques de la place et de prêts étrangers à un taux d'intérêt élevé. Elle a, aussi, considéré que le gouvernement aurait dû miser sur les revenus de la conciliation pénale pouvant, selon elle, mobiliser une somme représentant au moins 15% du budget de l'Etat.