Décès du journaliste Jamal Rayyan, figure historique d'Al Jazeera Arabic    Marie Curie: Une figure scientifique emblématique et un modèle pour toutes les femmes    Tunisie : 1 g d'or à 355 dinars    À cause de la guerre : la Tunisie décroche de près de 30% dans les réservations de voyages    Trois jours de congé à l'occasion de l'Aïd al-Fitr pour les fonctionnaires    Tunisie : des panneaux lumineux pour faciliter la circulation sur l'autoroute Tunis-Sousse – voici les détails    Hachemi Nouira: Un journaliste épris de libertés    Tunisie : un temps instable avec pluies intenses et vents violents    Arbitrage tunisien : 16 arbitres sanctionnés par la Fédération    Secousse sismique enregistrée à Béja : magnitude 3,4    "Monsieur Day", In memoriam    Al Ahly – EST : Quand et comment regarder le match ?    Faiez Gargouri : un Tunisien parmi les 5 meilleurs mondiaux en data warehousing    Bayer réaffirme son engagement aux côtés des agriculteurs tunisiens pour une agriculture durable et performante    Ramadan 2026 : les génériques des feuilletons tunisiens Hayat et Bab LeBnet signés Karim Thlibi séduisent les téléspectateurs    Entrepreneuriat et intelligence artificielle: pourquoi il faut repenser les méthodes d'accompagnement    Zakat el Fitr 2026 : le montant fixé par le mufti de la république tunisienne    L'ATB et Visa lancent un grand jeu-concours : En route pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026TM    Météo en Tunisie : pluies éparses sur la plupart des régions    Abdelkader Mâalej: L'angliciste des services de l'information    Après des années de service, un joueur quitte l'équipe nationale    Pokémon Pokopia : le jeu-vidéo qui cartonne et fait monter les actions de Nintendo en flèche    Zaghouan : Le centre Amal pour le traitement des addictions à Jebel Oust rouvre ses portes après rénovation    Le Galaxy S26 Ultra reçoit le prix 'Best in Show' lors des Global Mobile Awards au MWC 2026    Le poulpe: Un plat raffiné et une ressource sous pression    Iran: scénarios possibles et analyse stratégique    Mohamed Soudani: Le gouverneur et le consul général    Abdelaziz Kacem, en préface du livre d'Omar S'habou: Gabriem ou la tentation de l'Absolu    Livre 'Si Le Kef m'était Conté' de Najet Ghariani : un livre de contes pour redécouvrir Le Kef et son imaginaire    Citoyens tunisiens aux Emirats : voici comment obtenir un visa de transit d'urgence    Le film À voix basse de la réalisatrice tunisienne Leyla Bouzid sélectionné au PCMMO 2026, après la Berlinale    Le général Abdel Rahman Suwar al-Dahab: une exception    Croissant lunaire visible : vendredi 20 mars pour la majorité des pays    Le président Kaïs Saïed présente ses condoléances à la famille du doyen Sadok Belaïd    62 cellules terroristes démantelées et des milliers d'éléments arrêtés en 2025 !    Suspension de tous les vols d'Emirates vers et depuis Dubaï    Tahar Bekri: Liban ma rose noire    Kaïs Saïed sonne l'alarme: réformes structurelles imminentes pour les caisses sociales    Secousse tellurique en Tunisie, au gouvernorat de Gabès ressentie par les habitants    L'avocat Ahmed Souab libre, après plusieurs mois de détention provisoire    De Tunis aux plus hautes sphères : le parcours exceptionnel de Rachid Azizi dans son livre « Un sur un million »    Ahmed Jaouadi et Ahmed Hafnaoui brillent aux Championnats SEC : la natation tunisienne au sommet aux USA    Festival Gabès Cinéma : Afef Ben Mahmoud à la direction    La sélection tunisienne de judo senior remporte 11 médailles au tournoi international Tunis African Open    Le tennisman tunisien Moez Echargui se qualifie pour les quarts de finale du Challenger de Pau    Sabri Lamouchi : Une bonne nouvelle impression (Album photos)    L'Université de Tunis El Manar et l'Université japonaise d'Hiroshima signent un accord de coopération    Mondher Msakni: L'orfèvre    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Focus Business | Les projets public-privé sur la sellette
Publié dans La Presse de Tunisie le 24 - 11 - 2020

Les projets public-privé ont des avantages sur la stimulation de la vie socioéconomique dans les régions intérieures. Ainsi, ces projets peuvent générer des postes d'emploi dans diverses spécialités. Mais à l'heure actuelle, le nombre de tels projets n'est pas important pour diverses raisons, dont celles qui concernent le manque de liquidités. En fait, de nombreux projets entrent dans le cadre de cette approche qui a fait ses preuves dans les économies des pays développés. Pour pouvoir réussir le partenariat public-privé, il est nécessaire d'avoir un noyau dur d'entreprises privées qui ont réalisé des résultats positifs depuis des années et qui sont immunisées contre les chocs économiques.
Or, à l'heure du Covid-19, plusieurs entreprises tunisiennes, même parmi les plus grandes, ne sont pas en mesure de poursuivre leur activité à un rythme soutenu. Le partenariat public-privé peut concerner plusieurs secteurs, dont celui du bâtiment et des travaux publics, des télécommunications, des archives, du transport et de la formation professionnelle et supérieure. Une stratégie bien ficelée est nécessaire pour concrétiser à moyen et long terme des projets impliquant l'Etat et les promoteurs privés conformément à des cahiers des charges élaborés à cette fin. A la faveur d'une telle stratégie, l'Etat aura une idée claire sur le nombre et la nature des projets à réaliser, leur valeur financière et leur impact sur la vie socioéconomique de la région.
Dans le cadre de ce travail de partenariat, l'Etat peut fournir le terrain dans lequel sera construit le projet qui sera réalisé et géré par une société privée. Outre l'infrastructure de base, il est préférable que ledit projet soit caractérisé par une valeur ajoutée élevée, adaptée aux besoins de l'économie nationale. Vu l'exiguïté du marché local, le projet pourrait être destiné totalement ou partiellement aux exportations pour réaliser un chiffre d'affaires élevé. Les compétences tunisiennes dans les différentes spécialités, formées dans des institutions tunisiennes ou étrangères, attendent, de nos jours, de vraies opportunités professionnelles pour pouvoir mettre à profit leur savoir-faire. Mais en l'absence de postes d'emploi dans les entreprises, ces jeunes sont obligés de rester au chômage pendent des années ou d'aller tenter leurs chances dans un secteur qui ne correspond pas à leur profil. Pourtant, les projets public-privé qui tardent à venir peuvent constituer une solution pertinente pour ces jeunes. En attendant de trouver les financements nécessaires destinés à ces projets, il est possible de commercer par exécuter de petits travaux dans l'intérêt général comme ceux qui concernent les municipalités et certains départements ministériels pour valoriser les compétences de ces jeunes et leur offrir un environnement de travail stimulant et compétitif. Ainsi, il est possible d'effectuer des travaux dans divers domaines en faisant appel à un nombre de jeunes qualifiés pour la gestion de projets divers identifiés par l'Etat pour la période à venir.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.