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Agression policière lors des Obsèques de Shirin Abou Akleh: Le visage hideux des sionistes
Publié dans La Presse de Tunisie le 15 - 05 - 2022

L'Union européenne dénonce l'usage de la force par Israël, la Maison-Blanche se dit «troublée».
Les images retransmises par des télévisions lors des funérailles de la journaliste palestiniennes Shireene Abou Akleh, vendredi, ont montré au monde en direct le visage hideux des forces d'occupation sionistes et leur irrespect de la dignité des morts.
En effet, la police israélienne a fait irruption dans l'enceinte de l'hôpital Saint-Joseph à Jérusalem-Est, secteur palestinien de la ville occupé et annexé par l'Etat hébreu, en agressant une foule en procession pacifique, le cercueil de la martyre sur les bras et brandissant des drapeaux palestiniens à la sortie de l'établissement.
Cette scène, bien que pacifique, a irrité la police israélienne qui a sommé les participants à ne pas entonner les chants nationalistes avant de les charger d'une façon brutale et de les agresser continuellement au point que le cercueil a failli tomber au sol.
D'après le Croissant-Rouge palestinien, 33 personnes ont été blessées lors de ces funérailles, dont six ont été hospitalisées. La police israélienne a de son côté fait état de six arrestations. Ces images, d'une violence inexpliquée, et l'usage disproportionné de la force ont choqué le monde.
L'Union européenne (UE) s'est dite, à cet effet, «consternée» par l'usage de la force «inutile» par les forces israéliennes lors des funérailles alors que la Maison-Blanche a affirmé être « troublée » par ce comportement. Dimiter Tzantchev, ambassadeur de l'UE auprès d'Israël, s'est dit «consterné par la violence dans l'enceinte de l'hôpital Saint-Joseph et par le niveau de force inutile exercée par la police israélienne tout au long du cortège funèbre». «Maintenir l'ordre public peut se faire par d'autres moyens», a-t-il dit. Le cercueil de Shirin Abou Akleh a finalement été transporté vers la Vieille Ville où une messe a été célébrée dans une église, avant l'inhumation dans un cimetière à proximité.
Âgée de 51 ans, la journaliste a été tuée d'une balle dans la tête alors qu'elle couvrait une opération israélienne dans le camp de réfugiés palestiniens de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël. L'Autorité palestinienne, al-Jazeera et le gouvernement qatari ont accusé l'armée israélienne de l'avoir tuée.
Les tueries de représailles des journalistes ont considérablement augmenté en 2020 dans le monde, selon un rapport spécial de Jennifer Dunham pour le CPJ.
Si les mobiles d'un assassinat ne sont pas clairs, mais qu'il est possible que la mort d'un(e) journaliste soit liée à son travail, a expliqué le CPJ. Le nombre de journalistes assassinés en représailles à leur travail a plus que doublé en 2020, alors que des journalistes travaillant dans des pays violents mais démocratiques ont été pris pour cibles par des gangs criminels et des groupes militants. Les assassinats ciblés commis par Israël ont soulevé de nouveau le débat relatif à la légalité de ce modus operandi au regard du droit international humanitaire contre les civils palestiniens.


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