Epson Tunisie, Ecole L'Odyssée et Socrate School célèbrent la créativité écoresponsable des jeunes talents    Mohamed Nafti: L'engrenage de la destruction    Compteur intelligent vs compteur classique : quelle différence pour les Tunisiens ?    Réserves de devises : ce que les chiffres révèlent vraiment    Météo en Tunisie : persistance du temps froid et des pluies orageuses    Tes données personnelles ont fuité ? Fais attention avant de perdre tous tes comptes    Chèques jusqu'à 5 000 dinars : ce n'est plus un crime    Allergies de printemps : reconnaître les symptômes avant qu'il ne soit trop tard    Les Aigles de Carthage rugissent : la Tunisie s'envole au classement FIFA !    Espérance de Tunis face à Sundowns : les arbitres officiels révélés    Musées tunisiens et sites historiques : nouveaux tarifs d'entrée à partir du 01 avril 2026    Kia PV5 Cargo remporte la catégorie historique ' VU ' des Trophées de L'argus 2026    FIFA : décision finale sur l'Iran pour 2026    France - Tunisie : Extradition refusée pour Halima Ben Ali...    Festival du Cinéma Palestinien en Tunisie : 1ère édition du 2 au 12 avril 2026 à l'espace Le Rio à Tunis    Les Emirats interdisent l'entrée aux Iraniens    L'activité de la marque SEAT transférée temporairement vers le showroom CUPRA Ain Zaghouane    Météo en Tunisie : temps froid, neige et pluies orageuses dans plusieurs régions    Voyage vers la Tunisie depuis Bagdad : Tout ce qu'il faut savoir pour passer par Amman    Prix Orange de l'Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen Orient, POESAM , lancée dans sa 16e édition    Sadok Belaïd: Dans son sillage...    Edito - Guerre en Iran et impact sur la Tunisie: Comprendre et agir    Tunisie : décès d'Afif Hendaoui, une carrière entre diplomatie et enseignement    Livre "Kairouan, la ville et ses saints. Lectures hagiographiques" par Nelly Amri, paru aux éditions Contraste    L'ancien ministre et ambassadeur Afif Hendaoui est décédé    Enseignement supérieur en Tunisie : chiffres clés, étudiants, diplômés et recherche en forte activité pour l'année 2024-2025    Météo en Tunisie : pluies éparses, températures en baisse    Dhia Bouktila: La science est fille de l'imagination    Secousse sismique enregistrée à sidi bouzid    Remise de lettres de créance de M. Nabil Assaf, nouveau Représentant de la FAO en Tunisie    Hommage au Doyen Sadok Belaïd: Témoignage et dialogue entre Philippe Noiret, Bertrand Blier, Louis de Funès et Raymond Devos    Watania Sports : diffusion expérimentale en marge des célébrations du 60e anniversaire de la Télévision tunisienne    Titre    Pionnière de l'océanographie tunisienne, la Professeure Founoun Chakroun est décédée    L'effet Jaouadi ou le triomphe de l'excellence opérationnelle    Ce n'est plus la loi de la jungle, c'est pire, c'est la loi de Trump !    Le champion du monde tunisien Ahmed Jaouadi remporte la médaille d'or avec un nouveau record au championnat des universités américaines    Guerre en Iran et dans la région: éléments de décryptage    Saison Méditerranée 2026 : Louis Logodin annonce une programmation culturelle franco-tunisienne    La Société des Transports de Tunis organise des sorties culturelles pour les écoles primaires    Décès du journaliste Jamal Rayyan, figure historique d'Al Jazeera Arabic    "Monsieur Day", In memoriam    Abdelkader Mâalej: L'angliciste des services de l'information    Abdelaziz Kacem, en préface du livre d'Omar S'habou: Gabriem ou la tentation de l'Absolu    Secousse tellurique en Tunisie, au gouvernorat de Gabès ressentie par les habitants    Ahmed Jaouadi et Ahmed Hafnaoui brillent aux Championnats SEC : la natation tunisienne au sommet aux USA    La sélection tunisienne de judo senior remporte 11 médailles au tournoi international Tunis African Open    Sabri Lamouchi : Une bonne nouvelle impression (Album photos)    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Billet | Une solution viable
Publié dans La Presse de Tunisie le 18 - 01 - 2023


Ce n'est plus un risque, c'est désormais une âpre réalité. La Tunisie, à l'instar d'autres pays du monde, est entrée dans un cycle de stress hydrique. La problématique est en train de prendre des envergures tellement inquiétantes que de nombreuses régions du pays observent des réductions de débit, voire des coupures d'eau. Le changement climatique, couplé à un déficit pluviométrique et une consommation galopante des ressources en eau, fait entrer le pays dans un quasi sinistre hydrique. Face à cette problématique, la question se pose : comment planifier et gérer aujourd'hui l'or bleu ? Quelles solutions et alternatives peut-on envisager pour juguler la pénurie d'eau, sécuriser nos ressources hydriques et mieux les viabiliser ? La Tunisie doit se pencher sur plusieurs alternatives dont celle relative au dessalement d'eau saumâtre et de l'eau de mer. Une stratégie qui commence à porter ses fruits dans ce contexte d'épuisement des ressources hydriques dans nombre de pays voisins. Les projets dans ce domaine font florès ces dernières années. Ce constat commande le recours à des politiques publiques optimales pour la protection des ressources et l'efficacité hydrique. Et bien heureusement, les solutions sont là pour maintenir la gestion du risque, plutôt que la crise, en ce qui concerne la raréfaction des ressources en eau. L'objectif à atteindre aujourd'hui consiste à mettre en place des solutions de fond à cette problématique qui prend des allures endémiques. Mieux produire, mieux consommer et moins perdre, c'est ce qu'on doit faire pour passer le cap. L'Etat est appelé aujourd'hui à multiplier les projets et étudier les différentes options devant lui permettre de sortir la tête de l'eau en rationalisant la consommation de l'or bleu dans les différents secteurs de l'économie. Il doit entreprendre inéluctablement l'option de dessalement, qui figure en bonne place dans la stratégie nationale de l'eau. Dessaler l'eau saumâtre ou de mer est, de l'avis des experts, une solution viable. Un projet qui coûte cher certes, —essentiellement en raison des prix de l'énergie—, mais c'est une des options qu'il faut en tout cas envisager à moyen et long termes. Car la situation nous montre qu'il va falloir emprunter cette voie pour être capable de garantir —pendant les périodes de sécheresse imprévisibles— l'alimentation en eau potable. Le pays a tout aussi intérêt à agir sur les causes ayant enclenché la crise. Le modèle agricole est ainsi pointé du doigt aux côtés d'autres facteurs comme la déperdition des ressources et la consommation anarchique. Nonobstant cette situation critique où le déficit hydrique chronique ne cesse de s'aggraver, la Tunisie a veillé depuis des années à renforcer sa plateforme de stations de dessalement d'eau saumâtre et d'eau de mer. Et on la trouve aujourd'hui face à la contrainte de s'engager dans l'option complexe et onéreuse du dessalement afin de préserver les nappes surtout celles du centre et du sud pour répondre ainsi à l'augmentation continue de la demande domestique, agricole, touristique et industrielle en eau potable. Le dessalement est devenu une solution incontournable pour satisfaire les besoins accrus en eau de la population. Ce choix s'impose parce que toutes les nappes souterraines du pays sont surexploitées. Cette technique est bien maîtrisée en Tunisie, sachant que notre capacité de production d'eau dessalée n'est que de 250 mille m3 par jour. Elle dispose d'une centaine de stations de dessalement de différentes tailles, la Société nationale d'exploitation et de distribution des eaux (Sonede) gère plus de 15 stations qui représentent environ 60% de la capacité de dessalement dans le pays.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.