Bizerte : Décès d'une femme après son accouchement à l'hôpital régional Une enquête judiciaire a été ouverte suite au décès d'une femme après son accouchement à l'hôpital régional de Bizerte, a indiqué une source sécuritaire. Agée de 30 ans, la femme a donné naissance à deux jumeaux qui sont en bonne santé, a ajouté la même source au correspondant de la TAP, soulignant que la famille de la défunte a déposé une plainte auprès des autorités sécuritaires et judiciaires. Pour sa part, le directeur régional de la santé, Sami Rekik, a fait savoir qu'une enquête administrative a été ouverte sur cet incident, affirmant que la femme a accouché en présence du cadre médical et paramédical spécialisé du service de gynécologie obstétrique de l'hôpital. Le Kef : Le cheptel indemne Le cheptel dans le gouvernorat du Kef n'est atteint d'aucune maladie, a affirmé, mercredi, Houcine Zrayfi, chef de service de la production animale au commissariat régional au développement agricole. Les cas de moutons trouvés morts dans la localité de Faj Mjaled à Tajrouine ont été contaminés par une maladie intestinale, dénomée «El Faraz», générée par la mauvaise alimentation, a-t-il précisé au correspondant de la TAP. Zrayfi a tenu à rassurer les agriculteurs de la région que le cheptel est sain et que les autorités régionales suivent de près la situation en coordination avec des équipes de vétérinaires. 2e édition de l'initiative «Harrarni 2» (Libérez-moi) : «Impératif d'utiliser les eaux usées dans le secteur agricole» «Il ne faut pas considérer les eaux usées comme étant inappropriées à l'agriculture», a affirmé Hayder Ben Hassan, membre du groupement agricole de développement durable de Sidi Amor, à l'Agence TAP, en marge de sa participation à la 2e édition de l'initiative «Harrarni 2» (libérez-moi), organisée par les étudiants de l'Institut national agronomique de Tunisie (Inat). Ben Hassan a souligné, lors de sa présentation de l'expérience du groupement, l'impératif d'utiliser les eaux usées dans le secteur agricole. Il a appelé à encourager les agriculteurs à utiliser ces eaux dans l'irrigation et à soutenir la recherche scientifique, au sein des universités et des laboratoires, pour élargir l'utilisation de ces eaux et ne plus se contenter de les employer uniquement dans les cultures fourragères. Le groupement agricole de développement durable de Sidi Amor (gouvernorat de l'Ariana) se penche, ainsi, sur l'utilisation des eaux usées traitées dans la culture des roses. Il compte plus de 350 types de roses, irriguées par des eaux usées traitées grâce aux plantes aquatiques. Cette méthode de traitement permet d'assurer 500 m3 d'eaux destinées à l'irrigation. Le directeur général de l'Inat, Elyes Hamza, a fait savoir que l'initiative «Harrarni» vise à mettre en contact les étudiants et les professionnels et à faire progresser les programmes de formation et de recherche pour les adapter aux exigences du marché du travail. De son côté, la coordinatrice du programme d'échange culturel et scientifique destiné aux jeunes de l'ambassade des Etats-Unis à Tunis, Rifka Ennesiri, a indiqué à cette occasion que 100 étudiants tunisiens seront envoyés pour étudier dans les universités américaines, durant une année, dans le cadre du programme «Thomas Jefferson». Marché de gros : La baisse importante des quantités des produits agricoles à l'origine de l'enchérissement des prix L'offre des fruits et légumes au niveau des marchés de gros s'est ressentie de la vague de froid qui a touché le pays dernièrement. Ainsi, au niveau du marché de Bir El Kassaâ, les quantités de fruits et légumes ont baissé de 19% et les poissons de 41% par rapport à fin décembre 2016, a fait savoir mercredi dans un communiqué, le ministère de l'Industrie et du Commerce. Au cours de la 3e semaine du mois de janvier courant, les quantités des produits ont, ainsi, régressé par rapport à la première semaine du mois. Cette baisse au niveau de l'offre des produits a engendré une hausse des prix de vente au détail de 8 à 11%, à l'exception des tomates dont le prix du kilo a augmenté de 600 millimes à 1d,150. Le ministère de l'Industrie et du commerce pointe également, «les difficultés de la récolte des produits agricoles et du déplacement des agriculteurs et des collecteurs pour approvisionner les marchés de gros en produits agricoles». Il a encore rappelé que la production des tomates et des piments coïncide avec la période de l'intersaison et qu'il s'agit de primeurs.