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Une chance pour Kanzari et Okbi
L'EQUIPE NATIONALE APRÈS LE DEPART DE BENZARTI
Publié dans La Presse de Tunisie le 25 - 10 - 2018

Le match de l'Egypte va constituer un test édifiant pour ce duo qui ne manque pas de compétence et de connaissance du groupe. Va-t-on oser?
Après avoir limogé Benzarti trois mois après l'avoir choisi, le bureau fédéral dirigé par Wadï El Jary a fini, à notre avis, par «corriger» une mauvaise décision (et ça s'est confirmé dans cet intermède tendu et polémique). La sélection a fini par perdre 3 mois, et heureusement que les résultats (et non le volume de jeu et la prestation d'ensemble) ont suivi dans un groupe aussi déséquilibré et où deux sélections se qualifient à l'édition finale, le strict minimum devant être garanti. Benzarti aura frôlé, à trois reprises, de mauvaises surprises, et, pire, il a perdu le «respect» et l'«implication» de ses joueurs. Ce qui n'a pas été dit sur ce qui s'est passé dans les vestiaires et au cours des entraînements est énorme. Les joueurs, premiers acteurs, ne veulent plus et ne peuvent plus travailler avec Benzarti qui, comme à l'EST la saison dernière, est sorti sur une vive polémique et un bras de fer avec les joueurs. Et maintenant? La balle est dans le camp de Wadï El Jary, premier décideur, qui a une obligation de rachat après le mauvais casting après le mondial. Le président de la FTF, silencieux ces derniers jours, a confié pour le moment la sélection au duo Kanzari - Okbi, adjoints de l'ex-sélectionneur national. Faute de temps, et avec le prestigieux match de l'Egypte qui approche, ce duo, qui connaît mieux que quiconque les joueurs et les rouages de la sélection, est le mieux indiqué pour en prendre les rênes. Beaucoup se dit alors sur le futur de la sélection. Ce duo va-t-il poursuivre après le match de l'Egypte? Va-t-on vers le choix d'un sélectionneur étranger après le match d'Egypte? C'est si vague, si compliqué comme décision à prendre au vu de son ampleur et de ses répercussions.
L'Egypte, adversaire-référence
Ceux qui ne sont pas proches de la sélection ne savent pas la situation délicate et tendue dans laquelle se trouve le groupe. Les joueurs sont exaspérés à cause de l'attitude de Benzarti qui, en peu de temps, a plombé l'ambiance. Avant de parler de l'avenir et de la CAN 2019 (en juin prochain), il faut reprendre les choses en main et rendre les vestiaires calmes et… décontractés. C'est le premier rôle qui va être assigné à Kanzari et à Okbi d'ici le match de l'Egypte. Eux qui connaissent bien les joueurs (surtout Okbi qui a travaillé dans le staff de Maâloul), et qui jouissent du respect et de l'estime des joueurs locaux et expatriés. Le match de l'Egypte (16 novembre prochain) est, inévitablement, la référence, que l'on veuille ou non. C'est le match du prestige devant une sélection de notre calibre et qui va permettre de situer le niveau de notre équipe. Si tout se passe bien d'abord dans les stages et dans les vestiaires, on devra voir l'équipe jouer mieux et avec plus de conviction. Une victoire en Egypte, une ambiance saine et un groupe repris et motivé, ce sera, à notre avis, le visa pour Kanzari et Okbi. Le premier jouit de la confiance d'El Jary qui le voit depuis des années comme sélectionneur, et le second est un entraîneur connaisseur en planification et qui a longtemps joué en sélection. Pourquoi pas une chance à ce duo à la CAN ?
La proposition est légitime, d'autant que d'ici mars, on n'aura pas beaucoup de choix, sur le marché, pour ramener un sélectionneur étranger qui connaît l'Afrique et qui ne coûte pas très cher. Que peut faire donc un sélectionneur étranger en deux mois s'il n'a pas une forte connaissance de l'Afrique ? Le saut de qualité et les performances que l'on attend depuis des années ne vont pas se faire en deux ou trois mois. Vaut mieux laisser Kanzari et Okbi gérer la can 2019 et voir ce qu'ils vont faire pour décider après s'ils sont ou non les bons leaders. On a accordé par le passé la chance à Nabil Maâloul (2013) et avant lui à Sami Trabelsi (2010), eux qui n'avaient aucune expérience de sélectionneur. Ils ont fait ce qu'ils ont fait de bon ou de mauvais, mais ceux qui sont venus après n'ont pas réalisé des miracles. On connaît nos joueurs locaux et expatriés, on sait qu'ils sont fragiles dans les matches difficiles et on sait que si les vestiaires sont sains, l'équipe de Tunisie peut bien s'exprimer. Autant prendre le «risque» sportif.


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