La Sncft vit au rythme des grèves et des mouvements de débrayage en chaîne. Avant-hier matin, il n'y avait pas de trains sur les grandes lignes. Rebelote, hier, et cette fois, ce sont les agents et ouvriers du dépôt des véhicules situé à Jebel Jeloud qui empêchaient le moindre train de quitter le dépôt avant de repartir de la gare de Tunis pour les nombreuses destinations. Les voyageurs du train de 12h25 à destination de Kalaâ-Monastir et Mahdia ont ainsi dû être remboursés, ce voyage-là, tout comme ceux prévus jusqu'à 14h00, ayant été annulé, hier. Au-delà des nombreux désagréments que ces annulations causent auprès de la clientèle, c'est la Société nationale des chemins de fer tunisiens qui, de ce pas là, va lentement mais sûrement vers sa faillite.