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Omar Béhi: Un grand amateur de livres d'histoire
Publié dans Leaders le 21 - 10 - 2017

De son grand-père maternel, Dr Chedly Khatteche, l'un des premiers médecins tunisiens (qui n'a jamais exercé pour autant), grand propriétaire terrien, et de son père, Wael Béhi, célèbre volleyeur, issu d'une famille d'agriculteurs, Omar Béhi a hérité l'amour de la terre. Dès son jeune âge, il aimait accompagner son père dans leurs exploitations agricoles à Mateur et Béja. Une parenthèse s'ouvrait durant son enfance lorsque son père était appelé à exercer au Koweït comme professeur de sport, en 1978. Omar avait alors à peine 3 ans. Il y restera avec sa famille durant six ans, jusqu'à fin 1983, mais profitera des vacances estivales pour retrouver les fermes familiales. Cet engouement pour les grands espaces, la nature, l'environnement, mais aussi les agriculteurs, l'élevage, les tracteurs et autres moissonneuses-batteuses sera son moteur.
Matheux, son père l'encourageait à faire médecine. Mais sa passion l'incitera à faire agronomie. Dès l'obtention de son bac en 1993, il s'engagera dans le long chemin qui le mènera des classes préparatoires aux écoles agronomiques, à l'Inat en Tunisie, Paris-Grignon en France, puis Montpellier où il soutiendra sa thèse de doctorat en génie des procédés-science du sol (2003).
La recherche scientifique et l'enseignement universitaire feront alors son bonheur. Omar Béhi, au contact facile, sera très proche de ses étudiants. A la moindre occasion, il s'échappe cependant vers les exploitations agricoles familiales, pour enfourcher un engin, s'enquérir de l'état des cultures et des élevages, demander des nouvelles aux équipes, et se rendre utile. Janvier 2011 viendra le sortir de son terreau de choix pour le plonger dans l'arène du syndicalisme agricole, puis le gouvernement.
Ce grand passionné de lecture, à qui son instituteur à l'école primaire de Sidi Bou Saïd, Si Béchir Bargaoui, avait inculqué l'amour du livre, surtout les romans d'histoire, ne trouve plus de temps pour s'y adonner. Béhi voue un respect considérable, voire un «amour filial» à ses professeurs du supérieur, dont particulièrement Abdelaziz Mougou. Il doit se faire violence pour se dégager de ses obligations gouvernementales encore plus pressantes, pour consacrer les rares moments de libre qui lui restent à sa famille (père de deux enfants) et à la terre, son refuge régénérateur.
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