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Un document précieux
Livre: « La médecine vétérinaire en Tunisie : passé, présent et avenir » de Khaled El Hicheri
Publié dans Le Temps le 11 - 10 - 2013

Rares sont les publications tunisiennes qui parlent de la médecine vétérinaire qui, quoique destinée aux animaux, a toujours été au service des hommes, qui sont souvent en contact avec les animaux domestiques ou sauvages. Chez lui, il a parfois besoin d'un animal de compagnie (chats, chiens, hamsters…) qu'il veille à soigner et à garder en bonne santé.
A l'extérieur, il a l'occasion de visiter un zoo ou un parc zoologique avec ses petits enfants pour les divertir et les rapprocher des animaux captifs venus de tous les coins du monde. Aussi faut-il les protéger.
C'est grâce à la médecine vétérinaire que nos amis les animaux continuent à nous tenir compagnie et à contribuer à l'équilibre de l'environnement. Même les ovins et les bovins qui composent notre cheptel et assurent nos besoins alimentaires ont besoin de la médecine vétérinaire qui ne cesse d'appliquer les nouvelles connaissances scientifiques pour soigner notre patrimoine animalier et le prémunir contre les épidémies et, par là même, préserver et améliorer les races animales de chez nous, car il y va de la santé et du bien-être de l'homme. Ainsi, la médecine vétérinaire est, à plusieurs égards, aussi utile à l'homme que la médecine humaine !
En Tunisie, la médecine vétérinaire a fait de grands progrès, notamment depuis l'indépendance. Ce sont d'abord les pionniers dans ce domaine qui ont mis la pierre angulaire à cette pratique en Tunisie. Puis, il y avait les premiers vétérinaires qui ont travaillé côte à côte avec des Français qui furent aussitôt rapatriés pour laisser le terrain aux nouveaux vétérinaires tunisiens, issus des universités de l'Europe, qui sont rentrés avec toutes les bonnes intentions de servir leur pays. C'est alors que des programmes concernant la santé des animaux se sont lancés : des études, des recherches ont eu lieu et les nouvelles techniques dans la détection, la prévention et le traitement des maladies animales ont été utilisées. On peut citer comme pionniers de la profession vétérinaire en Tunisie, les professeurs et les docteurs suivants qui ont travaillé aussi bien sur le terrain que dans les administrations et les services de la médecine vétérinaire : Mohamed Haffani, Mohamed El Hédi El Fourgi, Faouzi Kechrid,, Hosny Khaled, Jalel Bourguiba, Mohamed Ali Abrougui, Lotfi Bahri, Manoubia Mrad, (première femme vétérinaire), Leila El Fourgi, Selma Najjar et Khaled El Hicheri, l'auteur du livre qui fait l'objet de notre présentation.
Dans la préface, rédigée par Dr. Salah Hachichi, doyen des médecins vétérinaires tunisiens, on peut lire : « Arrivé en 1962, au moment où les derniers vétérinaires français étaient rapatriés, Khaled El Hicheri a participé à toutes les étapes de la mise en place des structures vétérinaires de l'Etat et du développement des productions animales, des premiers programmes de prophylaxies collectives à ceux de la promotion de l'aviculture industrielle. Il fallait avoir connu cette période charnière de l'accès de la Tunisie à l'Indépendance et avoir vécu cet enthousiasme et cette volonté de construire un pays moderne, pour pouvoir en parler avec autant de lucidité, révélant aussi bien les aspects positifs que les côtés négatifs de la progression de la médecine vétérinaire en Tunisie ainsi que les préoccupations de la profession…Mon ami le docteur Khaled El Hicheri, dont la carrière a embrassé la plupart des aspects de la médecine vétérinaire, de l'élevage et de la production animale et dont l'expérience s'étend du terrain à l'administration et au laboratoire, est probablement l'un des rares vétérinaires tunisiens à pouvoir parler de la médecine vétérinaire en Tunisie avec autant de lucidité et d'esprit critique, tout en faisant ressentir au lecteur sa passion pour sa profession… »
Dans ce livre, l'auteur retrace donc les différentes étapes par lesquelles est passée la médecine vétérinaire en Tunisie, de l'Antiquité à nos jours, en passant par la période coloniale où les vétérinaires tunisiens étaient des oiseaux rares et par la période contemporaine où la Tunisie possède son Ecole Nationale de médecine vétérinaire à Sidi Thabet et peut subvenir à ses besoins en la matière. Ce livre passe pour un document précieux qui vient enrichir notre bibliothèque et qui servira de référence à tous les jeunes vétérinaires qui découvriront les contributions précieuses de leurs prédécesseurs dans cette profession et en général aux Tunisiens soucieux de connaître l'histoire de la médecine vétérinaire qui a déjà fait beaucoup de chemin en Tunisie.


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