The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Ce samedi 29 novembre coïncide avec la date de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, instaurée par l'ONU en 1978. Près de huit décennies plus tard, Gaza demeure écrasée par un blocus qualifié d'« illégal » par de nombreuses ONG, dont Amnesty international. Depuis le 13 octobre 2025, Amnesty International s'alarme : « le génocide se poursuit à Gaza » . L'ONG rappelait déjà pas mal de fois qu'Israël commettait un génocide dans l'enclave assiégée et estime que la « politique israélienne n'a pas changé ». Selon un rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), les opérations militaires israéliennes à Gaza « ont rongé tous les piliers de la survie », de la nourriture au logement en passant par les soins de santé. C'est Aymeric Elluin, chargé de plaidoyer sur les armes et les conflits, qui en résume tout : « Ce n'est pas compliqué. Pour qu'on ne puisse plus parler de génocide, il faut mettre un terme au blocus illégal. Vous savez que le territoire est fermé au niveau terrestre et au niveau maritime. Même les pêcheurs ne peuvent plus aller pêcher. Ils sont visés par des tirs d'hélicoptères. Il n'y a pas d'espace aérien. Gaza est fermée. Il faut donc mettre un terme au blocus illégal et autoriser en masse l'acheminement de l'aide humanitaire ». Malgré le cessez-le-feu conclu il y a plus d'un mois, une forme d'illusion dangereuse s'installe : celle d'un retour à la normale et d'un relâchement international. « L'Union européenne devait envisager des sanctions début septembre concernant l'accord d'association qui la lie à Israël. Cela a été oublié », déplore Aymeric Elluin. D'après les estimations de l'ONU, il faudra 70 milliards de dollars pour espérer reconstruire le territoire palestinien, puisque les terres arables ont été détruites, les infrastructures de santé anéanties, et la mémoire collective – cartes, cimetières, églises, mosquées – systématiquement ciblée. Sachant que « Deux millions de personnes demeurent coincées dans une bande de Gaza dont l'armée israélienne occupe encore 50 à 58% du territoire » selon Amnesty, « Il n'y a rien qui reste sur cette bande de Gaza pour survivre », conclut Aymeric Elluin. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!