The liveblog has ended. No liveblog updates yet. La chambre criminelle de la Cour d'appel de Tunis a confirmé, lors de l'audience tenue ce vendredi, le jugement de première instance condamnant le journaliste Mohamed Boughalleb , tout en lui accordant le sursis à l'exécution de la peine corporelle prononcée à son encontre. C'est ce qu'a indiqué l'avocat Hamadi Zaâfrani dans une déclaration à Agence Tunis Afrique Presse. Pour rappel, la 44e chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis avait prononcé, le 10 juillet 2025, une peine de deux ans de prison à l'encontre de Boughalleb, en application de l'article 24 du décret-loi n°54 relatif à la lutte contre les infractions liées aux systèmes d'information et de communication. Cette condamnation faisait suite à une plainte déposée par une universitaire, l'accusant de l'avoir offensée à travers une publication sur l'un des réseaux sociaux. Le juge d'instruction près le tribunal de première instance de Tunis avait, le 5 avril 2024, émis un mandat de dépôt à l'encontre du journaliste sur la base de cette plainte et conformément à l'article 24 du décret-loi 54. Par la suite, la chambre criminelle du même tribunal avait décidé, le 20 février 2025, de remettre Mohamed Boughalleb en liberté provisoire, tout en le maintenant poursuivi dans cette affaire. Selon l'article 24 du décret-loi 54, est passible d'une peine de cinq ans d'emprisonnement et d'une amende de 50 000 dinars quiconque utilise intentionnellement des réseaux et systèmes d'information et de communication pour produire, promouvoir, publier, diffuser ou préparer de fausses informations, données ou rumeurs, ou des documents fabriqués, falsifiés ou faussement attribués à autrui, dans le but de porter atteinte aux droits d'autrui, de nuire à la sécurité publique ou à la défense nationale, ou de semer la peur parmi la population. Le même article prévoit les mêmes sanctions à l'encontre de toute personne qui utilise délibérément des systèmes d'information pour publier ou diffuser de fausses informations, des documents fabriqués ou falsifiés, ou des données contenant des informations personnelles ou des allégations mensongères, dans l'objectif de diffamer autrui, de porter atteinte à sa réputation, de lui nuire matériellement ou moralement, ou d'inciter à des agressions ou à des discours de haine. Les peines prévues sont doublées lorsque la personne visée est un agent public ou assimilé. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!