The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Le ministère de la Famille, de la Femme, de l'Enfance et des Personnes âgées a décidé de fermer un jardin d'enfants privé faisant l'objet de soupçons d'agression sexuelle sur un enfant, conformément aux dispositions légales. Dans un communiqué publié ce samedi, le ministère a indiqué que la décision de fermeture de la structure concernée a été immédiatement exécutée par ses services régionaux, en totale coordination avec le gouverneur de la région. Le ministère a rappelé que tout signalement immédiat d'une menace portant atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant peut être effectué soit directement auprès des services centraux et régionaux compétents, soit via les numéros 192 et 1809, ou encore en contactant les bureaux régionaux des délégués à la protection de l'enfance. Il a également insisté sur la nécessité de prendre la mesure de la gravité des informations personnelles et des données relayées par certains médias et sur les réseaux sociaux, susceptibles de permettre — directement ou indirectement — l'identification de l'enfant. Le ministère souligne que cela constitue une atteinte flagrante aux droits de l'enfant, au regard des dispositions de la Constitution, du Code de la protection de l'enfant et de la loi organique n°63 de 2004 relative à la protection des données à caractère personnel, et qu'il s'agit d'un fait passible de poursuites. Pour rappel, le parquet près le tribunal de première instance de l'Ariana a décidé, hier vendredi, de placer en garde à vue des personnes soupçonnées dans l'affaire d'agression sexuelle dont un enfant aurait récemment été victime dans l'un des jardins d'enfants privés, dans l'attente de la poursuite des investigations et de la réception des résultats des réquisitions médicales. Dans un communiqué d'information, le parquet a précisé qu'à la suite de la plainte déposée par la mère de l'enfant concerné dans le quartier Ennasr (gouvernorat de l'Ariana), le signalement a été traité de manière immédiate et sérieuse. La plaignante a été entendue, tout comme l'enfant en présence d'un psychologue, avant qu'il ne soit présenté sans délai au médecin légiste. Des examens génétiques et techniques nécessaires ont été réalisés, en plus de la constatation des lieux, de l'exploitation du contenu des caméras de surveillance et de l'audition de l'ensemble du personnel travaillant au sein du jardin d'enfants en question. L'affaire a suscité une vive émotion dans l'opinion publique et sur les réseaux sociaux, où des appels ont été lancés pour une réaction rapide des autorités compétentes, la fermeture de la structure et la poursuite des responsables. Cette mobilisation est notamment intervenue après la diffusion d'enregistrements audio sur une plateforme de réseaux sociaux, dans lesquels la mère affirme que son enfant, âgé de trois ans, a été victime d'une agression sexuelle au sein du jardin d'enfants. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!