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La réponse de l'Iran à l'annonce de Trump sur la fin de la guerre : Un long cauchemar…
Publié dans Tunisie Numérique le 02 - 01 - 2026


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Le président Donald Trump a lancé tout seul sa funeste guerre en Iran, flanqué de son compère Benjamin Netanyahu. Et maintenant que l'incendie couve dans toutes les places financières mondiales et le marché du pétrole le républicain rétropédale en déclarant hier lundi 9 mars que le conflit avec les Mollahs sera bientôt derrière nous. Ce sera beaucoup plus facile à dire qu'à faire. Téhéran a compris qu'il tient une carte – la panique dans les foyers américains – et a décidé d'en jouer sans retenue.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que son pays « déciderait de la fin de la guerre » et que son armée est outillée pour « poursuivre les frappes de missiles (…) aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire« .
Le régime iranien a laissé beaucoup de plumes dans cette guerre qui lui a été imposée, les Mollahs au fond rêvent que les USA cessent rapidement de bombarder tous les lieux du pouvoir, jusqu'aux commissariats, obligeant les agents à dormir dans leurs voitures par crainte d'être foudroyés. Donc c'est une situation intenable. Mais ils n'en montreront rien parce qu'ils savent que dans le camp adverse l'angoisse est encore plus forte.
Le pétrole, la Bourse, l'inflation… Toutes ces choses qui ont fait des consommateurs des pays développés des « prisonniers », et qui ont fait de leurs gouvernants des otages. Alors que cela fait des décennies que les Iraniens ont presque tout perdu. Enfin, je parle de la population, pour l'élite c'est une toute autre histoire…
Toujours est-il que l'Iran en sait un rayon en matière de souffrances, après toutes ces années sous embargo américain et sanctions internationales. Le pouvoir iranien a décidé d'en rajouter à l'effroi des Etats-Unis, du monde entier : « Les forces armées iraniennes (…) n'autoriseront pas l'exportation d'un seul litre de pétrole de la région vers le camp ennemi et ses partenaires jusqu'à nouvel ordre« , dixit Ali Mohammad Naini, porte-parole des Gardiens de la Révolution.
Bon, on ne sait pas jusqu'à quel point Téhéran est en mesure de tenir cette ligne, face aux Américains qui ont annoncé qu'ils rétabliront de force la circulation du pétrole dans le détroit d'Ormuz (la France aussi s'énerve). Ce qui est certain c'est que Washington, à ce stade, n'a rien à attendre du nouvel Ayatollah, Mojtaba Khamenei, qui a perdu son père, sa mère, sa femme, son fils et son beau-frère dans le bombardement du 28 février dernier.
Téhéran n'a pas l'intention de faire baisser la tension autour du très stratégique détroit d'Ormuz, où passe un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL). Les tentatives « pour réduire et contrôler le prix du pétrole et du gaz seront ponctuels et vains. En temps de guerre, le commerce est tributaire de la sécurité régionale« , a asséné le porte-parole des Gardiens, rapporte l'agence de presse Tasnim.
Les maîtres de l'Iran sont même allés jusqu'à promettre d'ouvrir la voie à « tout pays arabe ou européen qui expulserait les ambassadeurs israélien et américain de son territoire« . Bon, ça n'arrivera pas et les Mollahs le savent, aucun pays n'osera affronter le courroux de Trump. Mais ces propos démontrent que Téhéran sera un redoutable adversaire dans la guerre psychologique.
Le président américain est averti, la partie va se compliquer en dépit de sa grandiloquence d'hier dans la soirée. Dans la salle de bal de son club de golf de Doral (Miami), il vantait sa parfaite maîtrise de la situation. « La guerre va se terminer bientôt« , avait-il dit lors de sa première conférence de presse depuis le début du conflit…
Il a parlé d'opérations américaines « bien en avance » par rapport à un calendrier initial qu'il est le seul à connaitre. Il a menacé d'attaquer « beaucoup plus fort » si l'Iran « prenait le monde en otage » en obstruant le détroit d'Ormuz. Il a même osé ceci : « nous avons fait une petite excursion parce qu'il nous semblait qu'il fallait se débarrasser de certaines personnes. Et je pense que vous verrez que ce sera une excursion de courte durée« .
Enfin il a annoncé qu'il enterrait certaines sanctions sur le pétrole « afin de réduire les prix« . Aucun détail sur les mesures concrètes et les pays concernés. Ce qu'on sait c'est que la panique à Washington n'est pas une vue de l'esprit, c'est une réalité et çà ça ne peut pas échapper aux Mollahs. C'est très mauvais pour les petites affaires des USA, de leurs alliés dans le Golfe, du monde.
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