Article réservé aux abonnés Le blog en direct est terminé. Aucune mise à jour du blog en direct pour le moment. Il y a des villes qui vivent de leurs usines. D'autres de leurs ports. D'autres encore de leurs banques. Dubaï, elle, vit d'un alliage plus rare : la vitesse, la confiance, l'image, la circulation continue des hommes, des capitaux et des marchandises. C'est précisément ce mélange que la guerre est en train d'attaquer. Pas forcément en détruisant tout. Mais en imposant quelque chose de bien plus coûteux pour une place comme Dubaï : le doute. à mi-mars, l'émirat fonctionne encore. Mais il ne fonctionne plus avec la même fluidité, ni avec la même innocence. A mi-mars, le signal économique a changé de couleur Le marqueur le plus récent est psychologique autant que financier. Ce dimanche 15 mars, Reuters rapporte que la guerre est entrée dans sa troisième semaine, que les frappes iraniennes ont touché dans la région des aéroports, des ports, des hôtels et des installations pétrolières, et que le conflit impose désormais un coût économique et militaire aux Etats du Golfe. Dans le même temps, le pétrole s'est hissé à des niveaux qui n'avaient plus été vus depuis 2022 : Brent et WTI ont bondi de plus de 40 % depuis le début du mois, conséquence directe de la fermeture du détroit d'Ormuz, passage vital pour environ un cinquième de l'offre pétrolière mondiale. Pour une ville-carrefour comme Dubaï, ce n'est pas un bruit de fond géopolitique. C'est une pression directe sur le transport, les coûts, la confiance et les flux. Le tourisme ralentit déjà, et cela se voit Le tourisme a encaissé le premier choc parce qu'il dépend d'abord d'une sensation : celle d'une destination facile, sûre, désirable. Or les premiers chiffres ont été brutaux. Vous avez envie de lire la suite Abonnez-vous et débloquez tous les articles S'abonner Déjà abonné ? Connectez-vous Connexion Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!