Le blog en direct est terminé. Aucune mise à jour du blog en direct pour le moment. Le Syndicat national des journalistes tunisiens a fermement condamné le crime odieux commis ce samedi par l'occupation sioniste, à travers le ciblage délibéré de journalistes qui exerçaient leur devoir professionnel dans le sud du Liban. Cette attaque a entraîné la mort de la journaliste Fatima Ftouni, correspondante du réseau Al Mayadeen, du journaliste Ali Choueib, correspondant de la chaîne Al Manar, ainsi que du caméraman Mohamed Ftouni. Dans un communiqué, le syndicat a affirmé que ce qui s'est produit ne relève en aucun cas d'un incident accidentel, mais s'inscrit dans le cadre d'une « politique sioniste systématique » visant les journalistes et les médias au Liban et en Palestine occupée, dans une tentative continue de réduire au silence les voix libres et d'empêcher la transmission de la réalité sur le terrain. ✈️ Espace Annonceurs Touchez les Tunisiens résidents à l'étranger qui cherchent à acheter. Simuler → Il a souligné que ce crime constitue un « crime de guerre » à part entière et une violation flagrante du droit international humanitaire, en particulier des dispositions des Conventions de Genève, qui garantissent la protection des journalistes en tant que civils lors des conflits armés. Le syndicat a également estimé que ce ciblage répété reflète la logique de l'entité sioniste dans la défense d'un narratif fondé sur la répression du travail journalistique et l'empêchement des médias de relayer les récits de la résistance, dans une tentative d'imposer une version unilatérale et d'occulter les faits documentant les violations et les crimes commis. Le Syndicat des journalistes a par ailleurs exprimé sa solidarité totale et inconditionnelle avec les familles des martyrs et leurs collègues, soulignant que le ciblage des journalistes ne les détournera pas de l'accomplissement de leur noble mission, mais renforcera au contraire leur détermination à continuer de transmettre la vérité et à dévoiler les violations, quels qu'en soient les sacrifices. Il a réaffirmé son soutien indéfectible à tous les journalistes travaillant dans les zones de conflit, qui affrontent la machine de mort munis de leur caméra et de leur plume, en défense du droit des peuples à l'information. Enfin, le syndicat a appelé la communauté internationale, en premier lieu l'Organisation des Nations unies et les organisations concernées par la liberté de la presse, à assumer ses responsabilités juridiques et morales, et à prendre des mesures urgentes et concrètes pour mettre fin au ciblage des journalistes, ouvrir des enquêtes internationales indépendantes et transparentes afin de poursuivre les auteurs de ces crimes, et mettre un terme à la politique d'impunité qui constitue désormais une menace directe pour la liberté de la presse et les valeurs humaines universelles. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!