Le blog en direct est terminé. Aucune mise à jour du blog en direct pour le moment. La classe politique italienne a affiché un front uni de soutien au pape Pape Léon XIV après les critiques virulentes du président américain Donald Trump, déclenchant une nouvelle polémique mêlant politique et religion sur fond de tensions internationales. La Première ministre italienne Giorgia Meloni a dénoncé des propos « inacceptables », rappelant que le souverain pontife est le chef de l'Eglise catholique et qu'il est « naturel et légitime » qu'il appelle à la paix et condamne les conflits. Cette prise de position constitue un signal notable, venant d'une dirigeante souvent perçue comme proche de certaines orientations politiques de Washington. ✈️ Espace Annonceurs Touchez les Tunisiens résidents à l'étranger qui cherchent à acheter. Simuler → Une rare critique venue de la droite italienne Dans un communiqué publié lundi, Giorgia Meloni a réaffirmé son soutien aux appels du pape à la paix et à la réconciliation, notamment dans le cadre de son déplacement en Afrique. Elle a insisté sur le fait que ses déclarations visaient à défendre le rôle moral du Vatican dans les crises internationales. Cette position a été largement relayée au sein de la classe politique italienne, y compris dans l'opposition. La cheffe du principal parti d'opposition, Elly Schlein, a qualifié les attaques de Donald Trump de « très dangereuses », soulignant les risques d'escalade verbale entre responsables politiques et figures religieuses. Trump maintient ses critiques et refuse de s'excuser De son côté, Donald Trump a affirmé qu'il ne présenterait « aucune excuse » au pape. S'exprimant devant la presse à la Maison-Blanche, il a déclaré : « Il n'y a rien qui justifie des excuses. Il a tort », accusant le souverain pontife d'avoir tenu des positions erronées, notamment sur la guerre impliquant l'Iran. Le président américain a également reproché au pape d'être « trop libéral » et de se montrer indulgent sur certaines questions, notamment liées à la criminalité. Il l'a appelé à « cesser de suivre la gauche radicale », accentuant encore la dimension politique de cette confrontation. Le pape répond sur le terrain moral et spirituel En réponse, le pape Léon XIV a adopté un ton mesuré, affirmant ne pas craindre les critiques et réaffirmant son engagement en faveur du message de paix de l'Eglise. Dans une déclaration à l'agence Associated Press, il a estimé que ses propos avaient été mal interprétés, soulignant que son appel visait avant tout à défendre une vision éthique et universelle. « Je continuerai à porter le message de l'Evangile », a-t-il indiqué, ajoutant que l'Eglise n'est pas un acteur politique et n'aborde pas les questions internationales selon les mêmes logiques que les gouvernements. Le souverain pontife a également rappelé que les appels à la paix s'inscrivent dans une tradition spirituelle ancienne, citant des passages bibliques pour dénoncer les logiques de guerre et « l'illusion de la puissance absolue ». Une polémique à dimension internationale Cette confrontation intervient dans un contexte de fortes tensions géopolitiques, notamment autour de la guerre impliquant l'Iran, où les positions politiques et morales tendent à se durcir. Le soutien unanime affiché en Italie au pape Léon XIV traduit une volonté de défendre le rôle du Vatican comme acteur moral sur la scène internationale, face à des critiques perçues comme excessives. Au-delà de la polémique, cet épisode met en lumière les fractures croissantes entre visions politiques et religieuses dans la gestion des crises internationales, à un moment où les appels à la paix se heurtent à des stratégies de puissance de plus en plus affirmées. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!