Le blog en direct est terminé. Aucune mise à jour du blog en direct pour le moment. L'incertitude grandit autour d'une possible reprise des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis, à quelques heures de l'expiration du cessez-le-feu. Entre menaces américaines et refus iranien de négocier sous pression, le processus diplomatique apparaît plus fragile que jamais. Un dialogue au point mort Mardi, Mohammad Bagher Ghalibaf, également impliqué dans les discussions, a clairement affirmé la position de Téhéran : l'Iran ne participera à aucune négociation « sous la menace ». Il a même évoqué la possibilité pour son pays de « révéler de nouvelles cartes sur le champ de bataille », signalant une montée de tension. ✈️ Espace Annonceurs Touchez les Tunisiens résidents à l'étranger qui cherchent à acheter. Simuler → Cette déclaration intervient alors qu'une première série de discussions entre hauts responsables américains et iraniens s'était tenue à Islamabad, sans aboutir à des résultats concrets. Une trêve proche de son terme Le cessez-le-feu entre les deux pays doit prendre fin mercredi. Le président américain Donald Trump a averti que, faute d'accord, il pourrait ordonner des frappes ciblées sur les infrastructures énergétiques et civiles iraniennes. Dans le même temps, Donald Trump a écarté la possibilité de prolonger la trêve, qualifiant une extension de « très improbable » en l'absence de compromis rapide. Le président américain a également multiplié les déclarations contrastées, affirmant à la fois que les Etats-Unis étaient « plus proches que jamais » d'un accord, tout en brandissant la menace d'une escalade militaire. Washington maintient la pression Malgré les tensions, Washington semble vouloir maintenir une porte ouverte au dialogue. Le vice-président JD Vance doit conduire une délégation américaine à Islamabad pour tenter de relancer les discussions. Selon la Maison-Blanche, les négociations pourraient encore aboutir, même si Donald Trump a répété qu'il disposait de « plusieurs options » en cas d'échec, laissant entendre une possible reprise des frappes. Téhéran dénonce les « violations » américaines Du côté iranien, le ton reste ferme. Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a dénoncé les « provocations » américaines, notamment : * les attaques contre des navires commerciaux iraniens, * le maintien du blocus des ports, * et les retards dans l'application du cessez-le-feu au Liban. Selon lui, ces actions constituent des « obstacles majeurs » à toute avancée diplomatique. Les autorités iraniennes affirment également qu'aucune délégation officielle n'a encore été envoyée à Islamabad, contredisant certaines informations relayées dans les médias. Islamabad au cœur du jeu diplomatique La capitale pakistanaise se prépare néanmoins à accueillir une éventuelle nouvelle série de négociations, avec un dispositif sécuritaire renforcé et une intense activité diplomatique. Le Pakistan pousse activement à une reprise du dialogue. Son ministre des Affaires étrangères, Ishaq Dar, a appelé à une relance rapide des discussions pour préserver la stabilité régionale. Selon certaines sources, Donald Trump pourrait même participer aux négociations, physiquement ou à distance, si un accord venait à se dessiner. Un climat de menace persistante En parallèle des discussions, la rhétorique militaire reste omniprésente. Donald Trump a évoqué la possibilité que « beaucoup de bombes explosent » en cas de refus iranien, tandis que des responsables militaires iraniens affirment être prêts à « répondre de manière décisive » à toute violation. Le président américain a également insisté sur le fait que les frappes menées précédemment contre les installations nucléaires iraniennes rendraient désormais toute reprise du programme « longue et difficile ». À la veille d'un tournant décisif, la situation reste extrêmement volatile. Entre menace de reprise des hostilités et espoir fragile d'un accord, les prochaines heures seront déterminantes pour l'avenir des relations entre Washington et Téhéran, et plus largement pour la stabilité du Moyen-Orient. Recevez gratuitement la NewsLetter quotidienne de TN. Veuillez laisser ce champ vide J'accepte les Conditions Générales d'Utilisation Abonnez-vous à la newsletter Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!