Le blog en direct est terminé. Aucune mise à jour du blog en direct pour le moment. C'est un des durs du régime. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, s'était effacé pour laisser parler les plus conciliants, le président Massoud Pezeshkian et le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. Il faut croire que c'était une stratégie pour bien ferrer le président Donald Trump. L'empressement de ce dernier à arracher un accord définitif (il se dit même que c'est lui qui a mobilisé le Pakistan pour un coup de main) pour sortir du bourbier iranien met Téhéran en position de force. Il ressort la carte Ghalibaf. Son nom est cité pour aller négocier avec le vice-président américain J.D. Vance à Islamabad. Ce ne serait ni Pezeshkian ni Araghchi, « trop tendres » aux yeux du président du Parlement. Ce dernier lui fait parler la poudre, il dit ceci dans un message posté sur le réseau social X : «deux des mesures sur lesquelles les parties se sont mises d'accord doivent encore être appliquées : un cessez-le-feu au Liban et le déblocage des actifs de l'Iran, avant le début des négociations»… ✈️ Espace Annonceurs Touchez les Tunisiens résidents à l'étranger qui cherchent à acheter. Simuler → «Ces deux questions doivent être résolues avant que les négociations commencent», a-t-il martelé. Il a dit ça alors qu'Israël s'acharne encore sur le Liban ce vendredi 10 avril, même si on est loin du carnage du 8 avril, premier jour du cessez-le-feu entre les USA et l'Iran : plus de 300 morts, dont 71 femmes et 30 enfants, «1150 blessés», d'après le ministère libanais de la Santé. Washington a obligé l'Etat hébreu à lever le pied sur les tueries de masse au Liban et une séance de négociation est prévue la semaine prochaine chez Trump... Mais ce qu'exige Téhéran c'est un arrêt total des frappes contre le Hezbollah et les civils, ce que Benjamin Netanyahu exclut à ce stade. Et que dire de la restitution des actifs iraniens, un moyen de pression dont l'Occident use et abuse depuis des décennies. Clairement ce sont des écueils quasiment insurmontables que Téhéran pose sur la table quelques heures avant la rencontre avec Vance, après le message musclé lu au nom du Guide suprême Mojtaba Khamenei. Le terrain du négociateur américain est déjà miné. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!