Les filtres proposés par les réseaux sociaux sont aussi addictifs que trompeurs. Selon la BBC, tous les contenus dotés de filtres changeant le grain ou la couleur de la peau, seront purement et simplement supprimés de la plateforme. Mais cette décision de l'ASA est plus qu'une décision commerciale : en 2018, une étude américaine publiée dans le JAMA Facial Plastic Surgery Viewpoint a révélé que les adolescents étaient de plus en plus nombreux à présenter une image d'eux filtrée et retouchée lorsqu'ils prenaient rendez-vous chez des chirurgiens. Cela est même appelé "La dysmorphie de Snapchat". Si l'interdiction n'est pas encore discutée en Tunisie, l'impact sur le contenu des influenceurs britanniques, ainsi que sur leurs communautés, servira peut-être d'exemple.