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L'Angleterre favorite pour organiser le Mondial 2018
Publié dans Koora le 02 - 12 - 2010

Les pays hôtes de la Coupe du Monde 2018 et 2022 seront désignés jeudi par la Fifa. A cette occasion, un tour d'horizon des différences candidatures.
Le jeudi 2 décembre, la planète football aura les yeux rivés sur Zurich. Ce jour là, la Fifa désignera le pays organisateur de la Coupe du Monde 2018. Une seule certitude, après l'annonce du retrait des Etats-Unis, vendredi dernier, l'Europe a désormais l'assurance d'accueillir sur son sol la 21e édition de la plus prestigieuse des compétitions sportives. A quelques jours du tirage, qui de l'Angleterre, de l'Espagne - Portugal, de la Russie ou de la Belgique-Pays-Bas sera le mieux armé pour accueillir ce Mondial. Sur le papier, la compétition s'annonce particulièrement disputée.
Angleterre en avance
Aux yeux des bookmakers, l'Angleterre semble la mieux armée pour organiser la Coupe du Monde dans huit ans. Le pays qui a donné naissance au jeu possède en effet les meilleurs arguments afin de convaincre les 22 membres du comité exécutif. A commencer par la qualité de ses infrastructures, qui ne semblent pas avoir d'équivalent en Europe, avec deux stades flambants neufs (Wembley Stadium et l'Emirates Stadium) ainsi que le Stade Olympique et le Stanley Park Stadium (future enceinte de Liverpool) en construction. Sans oublier les lieux mythiques tels que St James Park ou Old Trafford. Avec ce parc, les Anglais ne devraient donc pas rencontrer de problèmes d'investissement majeur. Autre atout qui pourrait faire pencher la balance Outre-Manche, le lobbying. A l'instar de la campagne en faveur aux Jeux Olympiques de 2012, les sujets de la reine Elisabeth ont une nouvelle fois sorti l'artillerie lourde. Les présences du Premier ministre, David Cameron, du Prince William et du joueur David Beckam lors de l'annonce pourraient à n'en pas douter peser dans la décision du comité.
Espagne-Portugal en embuscade
L'association Espagne-Portugal sera certainement la plus sérieuse concurrente pour les Anglais. Une candidature qui n'est en effet pas passée inaperçue du côté de la Fédération internationale, avec un rapport d'évaluation plus qu'élogieux. Stades en parfait état, expériences des grands compétions internationales (Mondial 82 en Espagne, Jeux Olympiques 92 à Barcelone et Euro 2004 au Portugal), réseau de transport conséquent, autant d'arguments de poids aux yeux des membres du comité. Un problème de fond vient néanmoins perturber la candidature, la crise économique que traversent actuellement les deux pays. Si le Secrétaire d'Etat portugais aux sports tente de rassurer la population en démontrant que «le coût (Ndlr : du Mondial,) sera infiniment inférieur aux recettes de la réalisation au Portugal de vingt matches de la Coupe du monde», la Fifa pourrait ne pas l'entendre de la même oreille. Une chose est certaine, les trois membres de la Confédération sud-américaine ont déjà confirmé leur intention de vote en faveur des Ibères. Un soutien important qui pourrait néanmoins être gâché par les accusations de collusion avec le Qatar pour le Mondial 2022.
La Russie en outsider
Après avoir raflé à la surprise générale les JO de 2014 (Sotchi), la Russie pourrait réaliser un nouveau coup de Trafalgar. Sur le papier, la candidature russe semble parfaitement répondre aux désirs de la Fifa de dénicher, tous les quatre ans, de nouveaux territoires. Malgré tout, la vétusté de ses enceintes pourrait certainement lui coûter la victoire. Mis à part le stade Luzhniki à Moscou, théâtre de la finale de la Ligue des champions en 2008, aucune infrastructure ne répond aux normes de la Fédération Internationale. Le pays le plus étendu d'Europe risque également de souffrir d'un réseau de transport totalement dépassé. Des éléments non négligeables qui devraient, en cas de succès, peser lourd dans la balance financière. La Russie pourra en revanche compter sur un soutien sans faille de l'homme le plus influent du pays, le Premier ministre Vladimir Poutine, déjà grand artisan de l'obtention des Jeux Olympique d'hiver
Belgique-Pays-Bas en retrait
Assurément la candidature la moins séduisante des quatre. L'organisation conjointe de l'Euro 2000 semble décidément bien loin. Les deux pays présentent à l'heure actuelle un retard considérable en matière d'infrastructures (6 rénovations et 7 constructions). A ce jour, seule l'Arena d'Amsterdam est conforme aux exigences de la Fifa. Malgré ce manque important, les deux nations occupent une position centrale en Europe (capacité d'accueil hôtelière supplémentaire). Voisines de l'Allemagne et de la France, elles possèdent ainsi un réseau de transport assez dense (routier, ferroviaire, aéroportuaires) qui plus est de très bonne qualité. Au vue des dernières tendances, le dossier ne constituerait pas un marché suffisamment juteux pour la Fifa. Son président, Joseph Blatter avait d'ailleurs qualifié il y a un an cette candidature de «sympathique». En outre, le président de la Fifa semble depuis quelques années un adversaire farouche au Mondial organisé conjointement par deux nations, suite à l'expérience pas vraiment concluante de la Corée du Sud et du Japon en 2002. La crise politique qui secoue la Belgique ne devrait pas non plus remonter la côte de popularité de cette candidature quelque peu bancale.


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