Autoroute Tunis–Bizerte : trafic modifié pour travaux    Tunisie : stabilité des températures mais vents puissants au sud    Météo : temps instable et baisse des températures cette nuit    Retraites en Tunisie : pourquoi les hausses ne sont pas les mêmes pour tous    Rafaâ Ben Achour: Sur la prochaine élection du Secrétaire général de l'ONU    Coup dur pour l'Etoile du Sahel : interdiction de recrutement    Allani Electrofroid : 60 ans d'engagement auprès des foyers tunisiens    foiredumeuble.tn : une nouvelle manière de préparer l'achat de mobilier en Tunisie    Tahar Bekri: Vérité    Samsung Browser : le navigateur Samsung disponible pour Windows et l'IA agentique déployée sur tous les appareils    Hommage à Othman Ben Arfa, ancien PDG de la STEG    Francesca Albanese signe son livre 'Quand le monde dort : Récits, voix et blessures de la Palestine' à la FILT 2026    Espérance sous pression : décision choc de la FIFA    Météo en Tunisie : températures en hausse, pluies sur les régions ouest    Streaming & TV : où voir le choc EST – CSS en direct ?    Banque de Tunisie : une institution en avance de cycle    La souveraineté biologique: le nouveau front invisible de la souveraineté alimentaire    Moncef Ben Slimane: Zohra Ben Slimane, une vie d'engagement au service des femmes et de la Tunisie    Assemblées Générales de l'UBCI: des fondamentaux solides et une stratégie en marche    MTS Auto Center inaugure son nouveau showroom à Gabès et renforce sa présence dans le sud de la Tunisie    Météo en Tunisie : températures en hausse, pluies éparses    Changement à la tête de la Poste tunisienne : Yassine Faria nommé PDG    Bonne nouvelle pour les Tunisiens : revalorisation des salaires dans le public et le privé    Gabès Cinéma Fen 2026 : Expo Vivre Encore de Nicolas Wadimoff, quand la caméra fait surgir les mots    Après le limogeage de Fatma Thabet Chiboub, qui gérera le ministère ?    Le Dahar entre dans l'UNESCO : une fierté tunisienne et africaine historique    Arabie saoudite : sanctions strictes contre les pèlerins sans autorisation    À voix basse de Leyla Bouzid : le cinéma tunisien bientôt à l'affiche en salles    Gabès Cinéma Fen 2026 : Hend Sabry ouvre le festival en présence de Dhafer L'Abidine et de nombreux invités de marque    Météo en Tunisie : pluies faibles et éparses sur les régions du nord et du centre    Rumeur démentie : la Syrie n'a imposé ni visa spécial ni "kafala" aux pays du Maghreb    Sadok Belaïd: commémoration du 40e jour de son décès (Album photos)    Le Nigérian Michael Eneramo, ancien attaquant de l'Espérance sportive de Tunis, décédé    Nasser Kamel : La Méditerranée nous unit. Ses politiques doivent être à la hauteur    Négociation de crise: Entre espoir et désillusion    Palais El Abdelliya organise la 4ème édition de l'initiative 'Un monument... et des enfants'    Zouhaïr Ben Amor: L'espèce humaine face à ses propres limites biologiques    Driss Guiga, l'ancien ministre et avocat tunisien est décédé    La Cité des Sciences à Tunis accueille le Cosmonaute russe Kirill Peskov    Liverpool vs PSG et Atlético de Madrid vs FC Barcelone : ou regarder les demi-finales de Ligue des Champions UEFA    Recrutement de travailleurs tunisiens : la Tunisie et l'Italie signent un accord    Inauguration de Isharat Gallery à Sid Bou Saïd: une réhabilitation lumineuse de l'abstraction tunisienne    Général Mohamed Nafti - Trois Lettres Persanes    El Kazma et K-off : Sous le signe du rire, la résilience et la réflexion    Match PSG vs Liverpool : où regarder le match des Quarts de finale aller de la ligue des champions UEFA du 08 avril    Analyse - Récupération en Iran: «Il faut sauver le pilote Ryan»    L'effet Jaouadi ou le triomphe de l'excellence opérationnelle    Sabri Lamouchi : Une bonne nouvelle impression (Album photos)    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Libérer l'initiative ...
Publié dans La Presse de Tunisie le 18 - 08 - 2022

L'idée d'un emploi à vie dans le public et aussi dans le privé désormais révolue, ceux et celles qui se présentent sur le marché du travail tunisien n'ont pas, en revanche, les outils et l'accompagnement nécessaires pour se prendre en charge. Une partie de cette demande d'emploi est dirigée vers la création de projets en vue de soulager l'Etat. Ces demandeurs d'emploi, au lieu de chercher un poste de travail, se prennent en charge, créent leurs sociétés et embauchent d'autres personnes. L'idée, si classique soit-elle, n'est pas totalement ancrée dans la société tunisienne. Jusqu'à aujourd'hui, il y a une réticence à cette idée pour diverses raisons : la sécurité et la peur de prendre des risques et d'échouer, les procédures administratives lourdes et décourageantes, les gammes de financement pas encore faciles et assez coûteuses, la stagnation économique… Bref, on n'a pas encore réussi à libérer l'initiative et à faire de l'entrepreneuriat un levier de croissance et de création d'emplois. Certes, des pas ont été accomplis avec des projets rentables et aboutissants sur certains secteurs tels que le digital, le numérique, les services, la livraison, l'agriculture bio, mais il y a aussi un taux d'échec considérable et il y a encore cette appréhension à emprunter cette voie.
Nous sommes appelés à mieux accompagner ces créateurs de projets et à leur offrir toutes les garanties de succès sur un marché tunisien désordonné et où le «noir» accapare une grande partie. Pour inciter les demandeurs d'emploi à aider l'Etat à créer des emplois, il faut que ce dernier leur rende plus et mieux l'ascenseur en finançant plus de projets et en instaurant des incitations fiscales sur 5 ans pour lever toutes les peurs légitimes chez ces nouveaux aventuriers. Ce n'est pas facile d'affronter le marché et la concurrence et de gérer une société quand il y a une pression et une administration encore classique et peu réactive. Ces jeunes entrepreneurs représentent un espoir qu'il ne faut pas négliger. Toutes ces lois et mesures dictées pour encourager la création d'entreprises se heurtent à la dure réalité et aux obstacles de tous les jours. Il suffit de plus de liberté d'action et moins de charges et de procédures pour que l'expérience soit réussie. En tout cas, ce n'est plus un choix, c'est une obligation au vu des restrictions imposées à l'Etat en matière d'embauche.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.