Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a mis l'accent sur «l'importance de l'élection du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) qui se tient pour la première fois dans l'histoire de la Tunisie». Le chef de l'Etat a exprimé «sa fierté de voir cet évènement important constituer le premier jalon sur la voie de l'instauration des institutions constitutionnelles et de l'enracinement des attributs d'un pouvoir judiciaire garant des droits et des libertés». Il a félicité tous les Tunisiens et Tunisiennes et en particulier la famille judiciaire, toutes composantes confondues, pour cet «acquis majeur». Il a salué «la représentation de la femme au CSM, en concrétisation du principe de la parité», ce qui atteste, a-t-il souligné, «de la progression de la Tunisie dans la voie de la concrétisation de la démocratie».