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Réduire à 20% les déchets d'activité sanitaire à risque
DAS
Publié dans La Presse de Tunisie le 07 - 03 - 2017

L'augmentation des déchets d'activité sanitaire (DAS) résulte de l'élargissement graduel de la couverture sanitaire. Elle inclut aussi bien les Dasri, ou les déchets d'activité sanitaire à risque infectieux, les Dasrc, soit les DAS à risque chimique, ainsi que les Dasre, ou les déchets d'activité sanitaire à risque explosif.
Lors de son intervention, le Dr Inès Dakhli, de la direction de l'hygiène du milieu et de la protection de l'environnement au ministère de la santé a évoqué la question relative à la gestion des DAS et dérivés, laquelle représente un axe stratégique du ministère de tutelle. L'objectif étant, en effet, de réduire le risque lié à la gestion des déchets afin de diminuer le coût alloué à cette mission.
La responsable a identifié les différentes sources des DAS. Ces déchets spécifiques résultent de toutes les phases liées à la prise en charge du malade, notamment le diagnostic, le curatif, le palliatif et le suivi médical. «Il existe cinq types de DAS : le premier peut être assimilé aux déchets ménagers. Il est ainsi traité par la municipalité. Le deuxième est qualifié comme étant à risque infectieux. Sa gestion nécessite l'incinération, ce qui n'est pas évident. Les DAS hyper actif sont traités par le Centre national de radioprotection. Le quatrième type de DAS est chimique ou toxique. Jusqu'à nos jours, nous ne disposons pas de mécanismes spécifiques à la gestion extra-muros de ces déchets, quoique le Centre de gestion des déchets de Jradou promette le traitement partiel de ces déchets. Quant aux pièces anatomiques ou placentas, ils ne sont pas considérés comme étant des déchets et sont généralement inhumés», a-t-elle indiqué.
La gestion des DAS obéit aux impératifs de la deuxième stratégie établie par le ministère ; une stratégie qui rompt avec la tradition des incinérations intra-muros des déchets dans les hôpitaux. Des conventions ont été, en effet, signées entre le secteur public (établissements de santé) et le privé (des sociétés de sous-traitance) afin de garantir la gestion des déchets. Cela dit, les établissements de santé produisent des quantités énormes de déchets qui équivalent à 2,37 kilos par lit et par jour, soit 16 mille tonnes par an, dont 35% sont à risque. «Nous ambitionnons de réduire ce taux à 20%. Pour ce, il est indispensable de garantir un bon tri à la source», a-t-elle ajouté.
Place à la valorisation des déchets non dangereux
Le Dr Dakhli a saisi l'occasion pour inciter les parties concernées à la valorisation des déchets ménagers et non dangereux, comme les cartons, ce qui pourrait se répercuter positivement sur le budget des établissements sanitaires et sur celui alloué à la gestion des déchets.
Le ministère effectue, chaque année, des audits globaux sur l'hygiène. D'après l'audit en date de 2015 et qui avait touché les établissements sanitaires publics et privés implantés dans 12 régions, il a été déduit que le taux de conformité de la gestion des DAS se limite à seulement 29,1% ; un taux jugé faible. «L'audit de 2015 nous a permis de constater une grande disparité régionale, dans la mesure où le taux de conformité recensé à l'Ariana s'élève à 80%, alors qu'il ne dépasse pas les 20% à Kébili», a souligné l'oratrice.


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