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Bruits et Chuchotements
Publié dans Le Temps le 10 - 01 - 2017

Ouverture du salon national du tapis et tissage à Sousse
L'Office national de l'artisanat a signé récemment, un accord avec le ministère de la Formation professionnelle et de l'Emploi pour renforcer les mécanismes de formation, devant profiter à près de 3500 jeunes, a fait savoir la DG de l'ONAT, Asma Medhioub, samedi, à l'inauguration du salon national du tapis et tissage ras, à la foire de Sousse.
La responsable a souligné le souci de l'Etat de trouver des solutions aux problèmes que vivent les artisans dont principalement ceux de la commercialisation, du manque de main d'œuvre et de l'enchérissement de matières premières.
La 1ère édition du salon qui se poursuivra jusqu'au 15 janvier courant, vise à encourager les artisans et entreprises artisanales à commercialiser leurs produits dans la région du sahel. Y prennent part 20 exposants dans le pavillon commercial, venus de toutes les régions du pays, pour présenter leurs meilleurs produits.
De même, l'ONAT a invité 17 artisanes dans les spécialités du tapis, du tissage mural et de la fabrication du "Hayek" des régions intérieures, pour participer au salon, en vue de consacrer le principe de la discrimination positive.
Le salon national du tapis et tissage ras, comporte un pavillon gratuit dédié aux nouveaux promoteurs diplômés du supérieur et des centres de formation, ainsi qu'un autre consacré aux étudiants de l'école supérieure des ingénieurs de Monastir (section textile) qui y exposent leurs créations.
Plusieurs exposants ont indiqué, dans des déclarations au correspondant de l'agence TAP à Sousse, que ce salon représente une opportunité pour commercialiser leurs produits dans cette conjoncture difficile par laquelle passe le pays, caractérisée par la baisse du nombre des touristes qui sont les principaux consommateurs des produits artisanaux tunisiens.
Les artisans exposants ont été unanimes à souligner la fragilité du secteur de l'artisanat en Tunisie à l'instar de Hachemi Baazaoui, commerçant de tapis, à Sousse qui "n'est plus capable de commercialiser ses produits et honorer ses engagements financiers vis-à-vis des artisanes, en raison de l'absence des touristes européens traditionnels du pays, étant donné que les nouveaux touristes principalement de nationalité russe, n'ont pas manifesté la volonté d'acquérir le tapis tunisien".
Il a proposé d'intensifier les campagnes publicitaires dans les médias audiovisuels, en vue d'inciter les clients tunisiens à acquérir les produis de l'artisanat national.
De son coté, Mohamed Maamer, producteur de tapis et de Margoum de Kairouan, a souligné le manque flagrant de main d'œuvre spécialisée et la désaffection des jeunes filles pour la formation dans le domaine de la fabrication de tapis, outre la hausse continue des prix des matières premières qui ont triplé depuis la révolution (2011).
Il a précisé à ce propos, que le mètre carré de laine destiné à la fabrication de tapis, ne dépassait pas avant la révolution 20 dinars alors que son prix atteint aujourd'hui 50 dinars, appelant l'état à assumer son rôle dans la subvention des prix des matières premières de l'artisanat et à contribuer au cout de la formation après que l'ONAT ait délaissé son rôle dans la formation.
Une autre artisane du Kef, Saida Yaakoubi, active dans le domaine du tissage du Margoum, a évoqué l'absence de soutien de l'Etat aux petits ateliers qui pourtant, attirent un nombre important de jeunes artisanes, appelant ce dernier à fournir des primes pour aider à la formation d'une nouvelle génération d'artisanes.
Elle s'est également, plainte de la concurrence déloyale des marchandises chinoises qui ont envahi le marché tunisien et causé de grandes pertes à l'artisanat national.
Présentation du livre roman de Fatma Kobbi «Le chantier de ma vie»
Une rencontre littéraire autour de la parution du roman livre «Le chantier de ma vie», premier ouvrage de la jeune écrivaine d'expression française, Fatma Kobbi aura lieu le vendredi 13 janvier 2017, à partir de 15h00, à la librairie Maison du livre sise au centre urbain nord en face de l'INSAT.
Fatma Kobbi
Architecte de formation et de profession, l'auteure a voulu réunir les deux univers autour d'un ouvrage où sensibilité et émotions ponctuent la réalité du chemin parcouru, entre rêves et contraintes, espoirs et perte d'illusions. «J'ai toujours cru en l'interaction de l'architecture avec les autres formes d'art. Le chantier de ma vie est une tentative de jouxter les domaines de la littérature et de l'architecture. C'est l'histoire du parcours sentimental d'une jeune femme raconté dans un lexique technique du monde architectural. On parle de chantier, celui fait de nos expériences, nos doutes et nos choix dans la vie. Ce chantier où l'on travaille sans cesse sur soit même, sur son ego, est la trace de tout un processus qu'on aimerait parfois revisiter, relire, réinterpréter.» Dit Fatma Kobbi à propos de ce livre. Si les mots techniques trouvent facilement leur place dans le parcours humain de l'homme, dans «Le Chantier de ma vie», il est surtout question d'une nouvelle expérience littéraire que le lecteur découvrira au fur et à mesure que le projet de vie de l'héroïne se met en place. Etabli sur de nombreuses étapes, «Le Chantier de ma vie» partage une philosophie de la vie à la fois douce et angoissée, à l'image de sa narratrice.
Extrait : « Des années se sont écoulées. Nous deux développions des perspectives de cet objet, des perspectives distinctes, fuyantes vers des points différents. Oui. c'était le même objet pourtant qui faisait que cette chaîne s'était affermie puis raffermie pour nous lier des plus beaux moments, des regards innocents... d'enfants, des câlins les plus tendres, de nous mettre en cendre... des plus beaux frissons . Le même objet, le même projet qui voyait échafauder des sentiments fondants, couler des émois en béton, dresser des armatures en conjonction, en convulsion».


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