Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.
Le Marocain « TriA » intéressé par le rachat de la « Couscoussière » « Couscous Diari » - Un Crash de 200 millions de dettes et de 22 millions de chèques sans provisions
Le scénario de scandales financiers et de Crash de groupes tunisiens de renommée est loin d'être achevé. Après l'affaire « Batam », plusieurs candidats se présentent au rachat de la Société (Les couscousseries du Sud) « C.D.C » du groupe tunisien spécialisé dans l'agroalimentaire, après le fiasco financier du groupe Affès. Après sa mise sous administration judiciaire pour crise financière évaluée à 200 millions de dinars* de dettes et à 22 millions de dinars de chèques sans provisions, les « sauveurs » se succèdent. Plusieurs groupes entrent en compétition pour la reprise de la société productrice de Couscous Diari dont trois Tunisiens (Groupe Poulina, Groupe Epi d'or et Groupe Randa), trois Italiens (Panzani, de Colossi et de Barilla) et récemment la société marocaine « TriA ». « TriA », qui est une société-industrielle spécialisée dans la production et la commercialisation des pâtes, couscous et farines. Le scandale financier du groupe Affès rappelle celui de Batam. Et l'on revient au point de départ : A qui incombe la responsabilité ?. Est-ce à cause d'une mauvaise gouvernance, d'une défaillance du système financier ?. Le système bancaire et financier a généralement son mot à dire dans ce type de dérapages. Qu'est-ce qui expliquerait alors l'accumulation des prêts sans garanties et le naufrage financier aussi bien des entreprises que des banques?- si ce n'est un faux calcul de la part de nos banquiers. Nombreuses sont les interrogations à ce sujet, mais l'absence de transparence et la persistance des pratiques malsaines sont généralement derrières les grands scandales financiers que connaissent les grands groupes de par le monde. Y.G
*(Source : « Arabies », le mensuel du monde arabe et de la francophonie)