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Où en est-on du programme économique et social ?
Nida Tounès
Publié dans Le Temps le 23 - 09 - 2012

L'adhésion de figures syndicales confère-t-elle un caractère social aux choix économiques du parti ?
La conférence de presse tenue par Béji Caïd Essebsi fondateur de Nida Tounès laisse sur leur faim et perplexes ceux avides et curieux à la recherche du sensationnel. Certains observateurs soulèvent le manque d'allusion à un programme économique et social de ce parti. Est-il déjà élaboré et jalousement mis en cachette pour le révéler au moment et à l'heure opportuns ? Dans tel cas, l'occasion ne serait pas propice. Est-ce l'effet de la conjoncture politique qui ne se prête pas à la présentation des programmes ?

A ces questions Mohsen Marzouk, membre de la direction du parti répond en confiant au Temps que « le programme économique et social se trouve déjà ficelé. Il a été préparé par une commission. Toutefois, les évènements qui ont marqué l'actualité politique ont pris le dessus. Nous ne vivons pas un problème de compétition entre programmes ». Il considère que le problème du pays réside dans la façon avec laquelle il est géré. Il ne peut être dirigé par 81 ministres et secrétaires d'Etat. « Ceux qui tiennent les rênes du pays le mènent droit dans le mur. Il faut une nouvelle manière de gouverner le pays, avec un nombre réduit de ministres qui dirigeront des pôles, comme le pôle économique, le pôle politique, le pôle sécurité...Ceux qui s'occupent de la sécurité, la justice et l'économie doivent être des technocrates ». Il pense que les nominations à des postes ministériels selon les considérations politiques ne doivent concerner que le pôle intéressé par les élections. « Avec un gouvernement de 81 membres, même si on leur adjoint 50 titulaires de prix Nobel, ils ne peuvent rien faire. On ne peut se concentrer sur les investissements dans 10 ans dans la conjoncture actuelle », dit-il. A ceux qui demandent à Nida Tounès de dévoiler son programme économique et social, il rappelle que la Troïka a continué à appliquer le programme élaboré par l'équipe de Béji Caïd Essebsi lorsqu'il était au pouvoir. Le programme existe. Il est dénommé « programme Amel », étalé sur cinq ans. Il suffit de l'actualiser. « Il a été préparé par les meilleures compétences tunisiennes qu'on retrouve dans plusieurs partis politiques. C'est un programme qui a gagné une certaine unanimité. Si le pays passait par une période normale, on aurait présenté ce programme. Ça sera fait au moment indiqué, lorsque le pays sera sur la voie d'une solution politique claire. Ce programme permettra au pays de sortir du goulot d'étranglement. »

Le membre de la direction de Nida Tounès, rappelle que les évènements politiques contradictoires, la catastrophe survenue dans l'ambassade des Etats-Unis d'Amérique ont pris le dessus. Il pense que les membres de la Troïka sont drôlement culottés quand ils se hasardent pour prétendre que la date du 23 octobre ne pose aucun problème. Qui est demeuré indécis pour donner suite à l'initiative de dialogue préconisée par l'Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) ? Qui louvoie encore à propos de l'initiative du parti républicain et d'Al Massar ? Qui essaye de mettre la main sur le secteur de l'information ? Qui a des problèmes avec les magistrats ?

«Nous ne cherchons pas à intégrer un Gouvernement d'union nationale. Nôtre souci se résume dans le programme de sortie de la crise », précise Mohsen Marzouk.

Rappelons que la direction élargie de Nida Tounès comprend en son sein un grand nombre de figures syndicales. Trois anciens membres du bureau exécutif de la Centrale syndicale ont intégré Nida Tounès. Ce sont Abdelmajid Sahraoui, Mustapha Ben Ahmed et Hédi Ghodhbani. Il en est de même pour Mohamed Sahraoui, un des plus grands dirigeants syndicaux durant les dernières décennies, chargé durant des années des relations extérieures de l'UGTT. Il est un des experts les plus en vue de l'Organisation Internationale du Travail ainsi que l'Organisation arabe du Travail. Des syndicalistes, hommes de terrain ont aussi rejoint ce parti comme Ali Ayachi, Saïd Youssef et Lotfi Hamrouni.

Cette vague d'adhésions de syndicalistes jouera-t-elle un rôle de garant du caractère social des choix économiques du parti ?

Est-ce une réponse adressée à ceux qui ne s'empêchent pas de taxer ce parti d'être libéral, notamment Hamma Hammami et Chokri Belaïd ?


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