Un tribunal bruxellois a ordonné jeudi au gouvernement flamand de suspendre tout transfert d'équipement militaire vers Israël, selon l'Agence de presse belge. Plus tôt ce mois-ci, l'attention s'est portée sur le port d'Anvers-Bruges, dans le nord de la Belgique, qui a accueilli une cargaison de composants utilisés dans la fabrication de chars et de véhicules militaires israéliens. Une coalition d'organisations de paix et de défense des droits humains a révélé à l'époque que la cargaison, stationnée au quai Dor Khank du port – le plus grand du monde – contenait des « roulements cylindriques » de précision utilisés dans les systèmes de transmission des chars Merkava et des véhicules blindés Namer. Les cargaisons étaient fabriquées en France par l'entreprise américaine Tamak et étaient acheminées vers l'usine d'Ashkelon en Israël, sous contrat avec l'armée israélienne. Le 2 juillet, d'importantes organisations belges de défense des droits humains, dont FredsAxe, Intal et la Ligue des droits de l'homme, ont adressé une mise en demeure au gouvernement flamand exigeant le blocage de la cargaison, arguant que son transit constituerait une violation des lois belges et internationales sur le commerce des armes.
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