Le Qatar a déposé une plainte officielle auprès du Conseil de sécurité de l'ONU pour condamner « l'agression israélienne » visant Doha. Selon les éléments communiqués, la démarche a été engagée à la demande de l'Algérie, du Pakistan et de la Somalie, et bénéficie du soutien de la France et du Royaume-Uni. Dans sa saisine, Doha affirme qu'elle « ne tolérera pas » un comportement qu'elle juge agressif et déestabilisant pour la sécurité régionale, et qu'elle « n'acceptera aucune action visant sa sécurité et sa souveraineté ». La plainte qatarie, présentée comme une mesure de sécurité collective, réclame l'examen urgent du dossier par le Conseil de sécurité et la détermination des responsabilités. Les autorités soulignent que toute atteinte à l'intégrité territoriale d'un Etat du Golfe risque d'attiser les tensions régionales, d'entraver la liberté de navigation et de perturber les chaînes d'approvisionnement énergétiques. Cette initiative, portée avec l'appui d'Etats arabes et de deux membres européens du Conseil, vise à internationaliser la réponse diplomatique et à obtenir des garanties de non-répétition. Elle s'inscrit dans une dynamique où Doha appelle à une désescalade immédiate, au respect du droit international et à la protection des civils. En arrière-plan, les capitales concernées examinent plusieurs pistes : réunion d'urgence, déclaration présidentielle, voire résolution réaffirmant les principes de souveraineté et de non-recours à la force. Pour Doha, l'enjeu est double : obtenir une condamnation formelle et verrouiller des mécanismes de prévention afin d'éviter toute nouvelle escalade touchant son territoire. Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!