Lors de la conférence internationale sur la résolution pacifique du conflit israélo-palestinien, l'Arabie saoudite a réaffirmé son engagement en faveur d'une solution à deux Etats. À travers un discours prononcé par le ministre des Affaires étrangères, Fayçal ben Farhane, au nom du prince héritier et Premier ministre Mohammed ben Salmane, Riyad a qualifié cette démarche d'« opportunité historique vers la paix ». Le chef de la diplomatie saoudienne a salué l'adoption de la Déclaration de New York, présentée comme une étape essentielle dans la reconnaissance internationale des droits du peuple palestinien. Selon lui, ce large appui reflète la volonté de la communauté internationale de mettre fin à des décennies d'injustice. Une convergence avec la France Dans son allocution, Fayçal ben Farhane a souligné le rôle de la France, dont le « positionnement historique » au Proche-Orient témoigne d'un alignement sur les aspirations à une paix durable. Riyad s'est dite déterminée à renforcer ses partenariats avec Paris ainsi qu'avec d'autres pays soutenant la paix, afin de transformer l'élan diplomatique en résultats concrets. Tout en appelant à concrétiser l'établissement d'un Etat palestinien, le ministre saoudien a dénoncé la poursuite des opérations militaires israéliennes à Gaza, accusées de miner les perspectives de règlement politique. « Israël persiste dans des pratiques qui compromettent la paix », a-t-il insisté, soulignant l'urgence de mettre fin à la guerre et de protéger les civils. Une feuille de route vers la reconnaissance Pour Riyad, le moment actuel constitue une fenêtre unique : conjuguer le soutien international, la reconnaissance d'Israël par ses voisins arabes et la création d'un Etat palestinien viable. La diplomatie saoudienne estime que cette équation est la seule à même de briser le cycle de violence et d'ouvrir une ère de coexistence. Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!