The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Lors d'une audience accordée le 6 novembre au Palais de Carthage, le chef de l'Etat a reçu le ministre de l'Intérieur Khaled Nouri et la ministre des Finances Michket Slama Khaldi afin de discuter des blocages auxquels sont confrontés les agriculteurs – particulièrement les plus modestes – et d'engager des mesures concrètes pour y remédier. Le président Saïed a insisté sur la nécessité de « tutoyer l'administration pour » : – simplifier les démarches de circulation, de commercialisation et de stockage des produits agricoles ; – mettre fin aux demandes de justificatifs administratifs remontant à dix ans ou plus, ou aux frais sans fondement légal que doivent acquitter les petits exploitants. Il a qualifié ces obstacles de « véritable épine dans le pied » pour les agriculteurs et a ordonné la prise d'« actions immédiates » pour instaurer un cadre légal clair garantissant que la Tunisie reste « une Etat de droit ». Protection des agriculteurs et responsabilité des services publics Reprenant un ton ferme, le président a souligné que l'Etat ne pourrait tolérer que des « poches de rétrogradation » et des « lobbies » sapent la confiance entre l'administration et ses citoyens. Kais Saied a appelé les autorités, tant centrales que déconcentrées, à « assumer pleinement leurs responsabilités » : – l'Etat « ne prendra aucun moment de recul » pour défendre les agriculteurs face aux spéculateurs et accapareurs. – il a affirmé que certaines « entités identifiées » ciblent non seulement le profit mais « l'embrasement des situations », en manipulant l'opinion à travers « des médias aux ordres ». – enfin, il a assuré que la politique de l'Etat consiste à accompagner les petits exploitants « dans toutes les phases de production, stockage et vente », et non pas à servir de prétexte à des pratiques opaques. Ouverture vers la jeunesse et appel à la mobilisation Le président a également évoqué « des jeunes modestes, animés d'un esprit national », pour lesquels « les portes s'ouvriront grandes ». Il a ajouté que « la guerre de libération sur tous les fronts » — entendu comme le combat contre les blocages institutionnels — « se poursuivra ». Et de conclure : « Celui qui a failli de bonne foi et s'efforce de se racheter est mille fois meilleur que celui qui prétend compétence en paralysant les services publics ». Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!