The liveblog has ended. No liveblog updates yet. 1. Israël intensifie ses frappes contre le Hezbollah au sud-Liban L'armée israélienne a mené une nouvelle vague de frappes aériennes sur plusieurs localités du sud du Liban, après avoir appelé les habitants à évacuer. Tel-Aviv affirme viser des infrastructures militaires du Hezbollah et empêcher le mouvement chiite de reconstituer ses capacités près de la frontière. Le ministère libanais de la Santé a fait état d'au moins un blessé, dans un contexte où plus de 270 personnes ont été tuées au Liban depuis le début de ces échanges transfrontaliers il y a près d'un an. Israël dit vouloir empêcher une "re-militarisation" de la zone, tandis que Beyrouth dénonce des frappes qui compliquent les efforts de désescalade. Cette montée de ton intervient alors que les Etats-Unis ont, en parallèle, sanctionné des réseaux soupçonnés de financer le Hezbollah via le Liban. 2. Etats-Unis : le shutdown commence à toucher le ciel américain Faute d'accord budgétaire à Washington, la fermeture du gouvernement fédéral entre dans une phase critique. Le département américain des Transports prépare une réduction de 10 % du trafic aérien dans 40 grands aéroports si le blocage se poursuit. Cela pourrait affecter entre 3 500 et 4 000 vols par jour, avec priorité donnée aux vols internationaux, ce qui laisse présager des retards en chaîne sur le réseau intérieur. Le problème vient du fait que 13 000 contrôleurs aériens et plus de 50 000 agents de sécurité travaillent sans salaire depuis le début du blocage, ce qui entraîne absentéisme et surcharge. Les compagnies américaines ont commencé à ajuster leurs programmes et à prévenir les passagers. Les autorités parlent désormais de risque de "chaos généralisé" si le shutdown dure encore une semaine. 3. Banques centrales : la Banque d'Angleterre fait une pause, mais reste nerveuse À Londres, la Bank of England a décidé de maintenir son taux directeur à 4 %, dans un vote très serré (5 voix contre 4), alors qu'une partie du comité voulait déjà une baisse. La banque centrale estime que l'inflation est en train d'être maîtrisée, mais pas assez vite pour relâcher franchement la politique monétaire. Les marchés y voient un signal : une première baisse de taux dès décembre est désormais plausible si les chiffres de salaires et de prix continuent de ralentir. Le Royaume-Uni reste dans une zone de croissance faible, avec une inflation au-dessus de l'objectif et une consommation fragilisée. Cette prudence britannique s'ajoute à celle d'autres grandes banques centrales qui, depuis l'été, temporisent entre lutte contre l'inflation et peur de casser la croissance. 4. Conjoncture mondiale : signaux de refroidissement Les derniers relevés économiques montrent un environnement global moins tonique : aux Etats-Unis, plusieurs indicateurs de l'emploi et des licenciements laissent penser que le marché du travail commence à perdre de sa robustesse, mais le shutdown empêche de publier les chiffres complets du Bureau of Labor Statistics. Dans le même temps, la Chine continue de publier des données d'exportations en dents de scie, rappelant la dépendance de l'industrie mondiale aux commandes américaines. Les marchés restent donc dans l'attentisme : tensions géopolitiques d'un côté, banques centrales prudentes de l'autre. Implications: Transport et énergie : une désorganisation prolongée du transport aérien américain peut se répercuter sur les chaînes logistiques et les prix du fret. Marchés financiers : si la Banque d'Angleterre ouvre la porte à une baisse, d'autres banques européennes pourraient suivre, ce qui jouerait sur le coût de la dette et le financement des économies émergentes. Risque régional : l'escalade Israël–Hezbollah reste un facteur d'instabilité proche du bassin méditerranéen et du front levantin. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!