The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Entre décisions politiques, tensions géopolitiques et signaux économiques contrastés, les 12 dernières heures ont été riches en actualité mondiale. Voici les faits saillants à retenir, de Washington à Pékin, en passant par Belgrade et Dakar. Le Sénat américain met fin au plus long shutdown de l'histoire Le Sénat a voté dans la nuit un accord bipartisan pour rouvrir les administrations fédérales, après plusieurs semaines d'arrêt partiel. Le texte, adopté par 60 voix, assure la reprise du travail des fonctionnaires et le paiement des salaires bloqués. Ce compromis, salué par la Maison-Blanche, évite une nouvelle paralysie mais reporte les débats budgétaires sur les programmes sociaux à décembre. Le shutdown aura laissé des traces : pertes économiques, méfiance envers le Congrès et pression croissante sur l'image des Etats-Unis à l'international. Cisjordanie : les tensions reprennent malgré la trêve à Gaza Alors que le cessez-le-feu reste globalement respecté à Gaza, la Cisjordanie est le théâtre de nouveaux affrontements. Des raids militaires israéliens ont été signalés dans la vallée du Jourdain, parallèlement à des violences de colons contre des agriculteurs palestiniens. L'ONU alerte sur une multiplication des incidents, dépassant les 260 attaques en un mois. Cette flambée de tension complique les discussions diplomatiques sur "l'après-Gaza" et accentue la méfiance dans les territoires occupés. Serbie : le président Vučić accusé d'ingérence dans la justice À Belgrade, le parquet spécialisé accuse le président Aleksandar Vučić d'avoir tenté d'influencer des enquêtes en cours. Le chef de l'Etat avait publiquement traité certains magistrats de "corrompus", provoquant une réplique cinglante des procureurs. L'opposition parle d'un "dérapage autoritaire", tandis que Bruxelles s'inquiète pour l'indépendance de la justice. Le pouvoir nie toute faute, invoquant la "lutte contre les réseaux criminels", mais le climat politique reste tendu. Diplomatie : Washington annule la visite de JD Vance au Kenya Le vice-président américain JD Vance a annulé sa visite prévue à Nairobi, décision qui suscite l'incompréhension du gouvernement kényan. L'événement devait consolider les liens entre les deux pays sur les plans sécuritaire et économique. Après l'absence américaine au G20 d'Afrique du Sud, cette annulation nourrit les critiques sur le désengagement de Washington du continent, au moment où la Chine et la Russie y renforcent leur influence. Sénégal : 11 milliards de dollars de dette cachée inquiètent le FMI Le Fonds monétaire international a prolongé sa mission à Dakar pour auditer les finances publiques. La découverte d'une dette non déclarée de 11 milliards de dollars fait grimper le ratio dette/PIB à plus de 130 %. Le gouvernement sénégalais assure qu'il n'aura pas besoin de restructuration, tandis que le FMI demande un plan crédible de consolidation. Ce dossier pourrait devenir un précédent pour d'autres pays africains confrontés à une transparence budgétaire insuffisante. Chine : sortie timide de la déflation, signe d'un redressement fragile Les prix à la consommation repassent légèrement en positif, marquant un tournant après des mois de déflation. Pékin y voit l'effet des politiques de relance et du soutien au secteur immobilier. Cette évolution rassure les marchés asiatiques et mondiaux, qui y voient un signe de reprise de la demande intérieure. Toutefois, les économistes restent prudents : la confiance des ménages chinois demeure fragile et la croissance encore inégale. L'or s'envole, le pétrole stagne : les marchés attendent un signal de la Fed L'or a franchi le seuil des 4 100 dollars l'once, reflet d'une forte demande pour les valeurs refuges. À l'inverse, le baril de Brent reste sous 64 dollars, freinée par une demande mondiale atone. Les investisseurs anticipent une baisse de taux d'ici décembre, ce qui alimente l'appétit pour les métaux précieux. Ce contraste illustre une économie mondiale prudente, tiraillée entre optimisme monétaire et incertitude géopolitique. Les dernières 12 heures traduisent un monde en équilibre instable : reprise économique fragile, crises politiques récurrentes et diplomatie hésitante. Les signaux positifs venus de Chine contrastent avec les tensions persistantes en Europe de l'Est et au Moyen-Orient, tandis que les marchés financiers oscillent entre prudence et espoir. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!