The liveblog has ended. No liveblog updates yet. L'armée d'occupation israélienne a mené, tôt ce lundi, une série de frappes aériennes accompagnées d'opérations de dynamitage, de tirs d'artillerie et de feu nourri visant plusieurs zones situées derrière ce que l'on appelle désormais la "ligne jaune" dans la bande de Gaza. Selon le correspondant d'Al Jazeera, trois frappes aériennes successives ont ciblé l'est de Khan Younès, dans le sud du territoire, simultanément à un bombardement intensif de l'artillerie et des tirs de chars. Le même correspondant a indiqué que l'armée israélienne a procédé au dynamitage de plusieurs bâtiments situés derrière la ligne jaune dans le quartier de Choujaïya, à l'est de la ville de Gaza. Depuis l'entrée en vigueur de l'accord de cessez-le-feu le 10 octobre dernier, l'armée israélienne poursuit ses opérations de destruction systématique des bâtiments encore debout derrière cette ligne, malgré l'engagement théorique à suspendre les hostilités. Alerte humanitaire : l'UNICEF met en garde contre la détérioration rapide de la situation Sur le plan humanitaire, le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) a averti d'une aggravation préoccupante des conditions sanitaires et de vie dans la bande de Gaza, soulignant que les enfants sont désormais beaucoup plus exposés aux maladies, en raison des conditions de déplacement extrêmement difficiles. L'UNICEF a indiqué que des milliers de familles vivent dans des tentes improvisées, inadaptées aux fortes pluies et au froid glacial de l'hiver. Par ailleurs, les cargaisons d'aide humanitaire préparées par l'organisation restent bloquées à l'extérieur de Gaza, en attente des autorisations israéliennes. Les Palestiniens déplacés vivent dans des conditions dramatiques : absence d'eau potable, manque d'assainissement, carence en nourriture et impossibilité de se protéger des intempéries. L'occupation continue également d'interdire l'entrée de maisons préfabriquées et de matériel indispensable pour aménager des abris dignes. Le mauvais temps aggrave la détresse des déplacés La situation est encore plus critique dans la zone côtière d'Al-Mawassi, à l'ouest de Khan Younès, où se trouve le plus grand rassemblement de déplacés. Le passage d'une dépression atmosphérique a provoqué des inondations et accentué les souffrances des familles contraintes de vivre sous des tentes fragiles, souvent submergées par la pluie. Alors que les besoins humanitaires ne cessent d'augmenter, l'absence de solutions d'hébergement, le blocage de l'aide et la poursuite des opérations militaires laissent craindre une catastrophe humanitaire encore plus grave dans les jours à venir. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!